31/03/2005

31/03/05 - 16:58

Vu sur MSN...


"Que périssent les faibles et les ratés seul principe de notre amour des hommes, et qu'on les aide encore à disparaitre"

Seul un raté aurait pu écrire ça non?

31/03/05 - 13:02

Babylonneries (suite) Spéciale dédicace à evrat

J'y ai pas mis autant de soin que j'aurai dû, mais londo, c'est un salaud :))



31/03/05 - 11:58

WANTED

Si vous (re)connaissez ce garçon, envoyez moi un message, ça va faire bientot 4 ans que je le cherche.



Pascal, tu vivais sur Montpellier lorsque nous nous sommes rencontrés en 1999/2000. Puis, en 2000 toujours, tu as déménagé sur Biarritz.

Je n'ai sincèrement aucune idée d'où tu peux bien être aujourd'hui...

Tu dois bien avoir aux alentours de 28/29 ans aujourd'hui, je me demande à quoi tu peux ressembler.

Es tu toujours commercial?

Es tu toujours aussi fan de Saint Seiya?

Nos chemins se sont séparés, ton numéro de téléphone a été réattribué. Désormais c'est une fille qui ignore tout de toi qui l'utilise...

Tu m'as connu vierge de toute relation et de toute expérience; aujourd'hui les choses sont différentes.

Tu es le point de départ, et je trouve qu'il serait intéressait de pouvoir reprendre l'une de nos longues conversations et évoquer cette époque autour d'un café, d'un Gin-Tonic ou ce que tu voudras (dans la limite du possible, je suis marié quand même lol)

30/03/2005

30/03/05 - 18:10

On a retrouvé Aphrodite...





C'est son gloss qui l'a trahi!!!


30/03/05 - 17:52

Supplément exclusif, rien que pour elles!!!







30/03/05 - 14:52



Je baptise officiellement cette semaine:
La semaine Jill Abbott
^^

30/03/05 - 11:03

Reminder

Monsieur,

Nous vous rappelons que dans le cadre de votre dernière année d'étude, vous devez, comme les autres étudiants rendre votre Mémoire à la date du 13 Mai 2005, premier délai.

Votre sujet est le suivant:

Le Marché des aides Européennes, l'exemple du programme TACIS.

La problématique que vous avez proposé étant la suivante:

Quels sont les réels enjeux des aides Européennes? Permettent elles réellement de créer des liens durables entre l'Union Européenne et les NPE?

Dans l'attente de pouvoir lire votre plan, ou mieux, une première mouture de votre mémoire rédigé, nous vous souhaitons de passer une agréable journée.

====================

Je crois qu'il va falloir que je m'y mette... Au secours...

30/03/05 - 09:06



Ce matin, tout est calme, que ce soit dans ma tête ou dehors.

Tout est tranquille, la ville se réveille doucement.

J'ai comme ce sentiment que rien ne pourra m'arriver, que tout va bien, c'est vraiment génial.

J'ai une espèce de pincement au coeur en pensant à mon copain. Je ressens tout le poids de mon amour pour lui, c'est grave, j'arrête pas de sourire bêtement depuis que je suis debout... un peu comme si je venais d'en tomber amoureux.

Pourtant, ca va bientot faire un an que nous somme ensemble.

Je crois que je suis encore sous l'effet du "Final Fantasy Single Collection" lol

Quelle belle journée qui s'annonce.

30/03/05 - 08:49

Flashback

Le dépot, c'est quand même un lieu de déprime qui ne peut que te renvoyer ta solitude à la gueule...

Si tu arrêtes de tourner, que tu te poses dans un coin et que tu observes un peu, tu verras: les teint sont gris, les regards fuyants...

Les gens sont seuls, très seuls, trop seuls.

C'est un lieu d'une extrême violence humaine.

Violence des propos qui blessent, violence de certains regards qui perçent, scannent, déshabillent, violence des rapports, du sexe à la va-vite aux mains balladeuses, violence de cette constante comparaison pour se prouver sa "compétitivité"

La musique n'est là que pour cadencer le rythme des pas perdus et rappeler qu'au fond de tous ces êtres, des coeurs battent bien, ou ont un jour battus.

Car pour certains, ils ne battent plus.

Soit parce qu'ils n'en ont plus envie, soit parce qu'ils sont résignés, las, fatigués de chercher, de tourner, de mener un combat qu'ils jugent perdu d'avance contre la vie, d'attendre.

Qui? Celui qui les sortira de cet obscur dédale souterrain et les ramènera à la lumière.

Mais gaffe, les créatures de la nuit ne sont pas compatibles avec la lumière du jour.

Il n'est jamais trop tard pour se sortir la gueule du piège à loups...

29/03/2005

29/03/05 - 17:47

J'ai entendu dire...



Britney Spears est enceinte, c'est officiel!!!
Enfin presque lol

Remarquez, quand on voit son mari, pas étonnant qu'elle fasse cette tête là...

Mais je vous rassure, ils ont quand même été heureux un jour...



^^

29/03/05 - 17:45

Final Fantasy Single Collection



Si vous aimez Final Fantasy, que vous vous pissez dessus rien qu'à écouter des mélodies cultes ou en devenir, voici un achat OBLIGATOIRE!!!

15 morceaux d'espoir et d'insouciance à l'état pur.

Ce disque est une bouffée d'oxygène, un univers fantastique, qui pourra vous faire penser en l'espace d'une écoute, que tout est calme, que les oiseaux chantent dehors, que rien n'est grave.

Un grand merci à gayteur pour cette expérience musicale raffraichissante et indispensable ^^

29/03/05 - 15:54

^^

Puisqu'on est dans les retouches, voici un truc que j'avais fait pour une amie dans le cadre de la Gay Pride 2003...

Et oui, peu ont comme moi l'immense honneur de connaire Wonder Woman ^^



29/03/05 - 15:10

Babylonneries

N'avez vous jamais remarqué à quel point au début de son "mandat" sur la Station Babylon 5, Sheridan n'arrête pas de fantasmer sur les Oranges?

Du coup, la mouche m'a piquée, voici mon hommage personnel à cette série... lol




29/03/05 - 11:19

Deathmask et Aphrodite sont sur un bateau... ou plutot une belle galère lol



C'est con, mais je les aime bien ces deux là...

C'est d'autant plus con qu'à priori, ce ne sont pas vraiment mes chevaliers préférés.

J'admet avoir un faible pour Ikky, Canon (l'intérimaire), Hyoga, Milo ou Camu... (surtout pas Seiya, dans son cas, ya des baffes qui se perdent)

Mais ces deux là, je ne sais pas, ca vient peut être du gros coup de délire sur le fait qu'ils se fassent ratiboiser de la sorte par Shiryu, Shun, Seiya, Mû...

On va finir par se demander qui ne les a pas battus ces deux là...

Quoi qu'il en soit, ils me font bien marrer...

Comment peuvent ils paraitre encore si arrogants, eux qui se font laminer par tout le monde, alors qu'ils sont sensés être la crème de la crème, deux chevaliers d'or, tout en haut de la hiérarchie des Chevaliers d'Athena...

On comprend comment ils sont arrivés là, elle a du en avoir pitié...

C'est vrai qu'ils sont tout mignons, on a envie de leur caresser la tête lol

Aphrodite, un petit conseil si je puis me permettre: ton goût pour le gloss assorti à la couleur de ton armure te perdra ^^

29/03/05 - 10:37

Run Baby Run... (Additif)

Pourquoi est il de ces chansons qui vous baissent la tête et vous enfoncent?

Pourquoi le désespoir fait vendre?

Pourquoi j'achète, j'écoute, je cultive une forme de désespoir surtout quand tout devrait bien aller?

Avant, il y avait la peur de la mort, la peur de grandir, la peur de vieillir.

Aujourd'hui, il y a la peur d'aller bien.

Je suis cyclique et instable ce matin. Debout depuis à peine deux heures et déjà fumé six clopes (où est mon briquet au fait?). J'ai lu ici certains messages qui m'ont redonné le moral... Pas assez durablement.

Ma sortie de dimanche soir m'a affecté plus que je ne l'aurai pensé, c'est certain.

Et MTV qui passe du Coldplay... Ils se sont ligués...

"Lui" et moi n'avons que des contacts très épisodiques. Il peut se passer un mois sans nouvelles et là, "il" reprend contact, contact qui peut durer le temps d'un sms, d'un appel, trois jours, une semaine avant un nouveau blackout qui peut me blesser secrètement ou me laisser indifférent.

Je ne veux plus repenser à lui en allant ici ou là, en écoutant ceci ou cela, en regardant tel ou tel truc. Heureusement que cela m'arrive de moins en moins. Heureusement que je suis casé et que sans le savoir, mon copain "m'occupe" suffisamment (je sais, la formulation peut sembler barbare) et me console parfois sans le savoir: sans savoir que je vais mal, sans savoir qu'il me console.

On me conseille de l'oublier, de ne plus répondre, mais je n'y arrive pas.

Heureusement qu'il existe quelques chansons qui vous sortent la tête de l'eau...

Je ne citerai ici que Tina Arena pour son génialissime Past Tense

"I can't be with you again
Don't remind me of the good times that we had
I've learned a lot from us instead
I never want these feelings to ever come again

You'll never hear me crying
You'll never see me trying
To love you once again
Your love is so past tense

Please don't tell me that you've changed
Don't wanna hear on how you've lost your evil ways
The one who's changed this time is me
And I wont go back to feeling helpless and deceived"


Sans oublier Rachel Stevens avec Negociate With Love

"I'm thinking back in time,
Starting to realise
I could have done much better than you
I turn another page to me your just a phase
A time where I've learned a thing or two

The Case is closed I don't negotiate with love
You made your choice I won't negotiate with love

What is it you don't understand
Respect is all that I demand
You took my heart, you held my hand
So listen up and understand
Case is closed I don't negotiate with love"


Voilà, "the case is closed", continuons à aller de l'avant, on verra bien où tout cela m'emmènera. Passons nous ces chansons en boucle, faisons des choses que j'aime et voyons comment la journée se déroulera...

Just another day in paradise...

29/03/05 - 09:36

Run Baby Run...



C'est étrange comme parfois certaines chansons peuvent déclencher un je-ne-sais-quoi en nous et nous balancer à la figure certaines périodes de notre vie...

Dimanche soir, mon chéri et moi sommes allés dans une "boîte" dont je tairais le nom.

Toute la première partie de soirée a été dédiée par un cruel hasard à des chansons qui dataient de la période 2001-2003

Humainement court, mais musicalement long.

Jamais je n'aurai imaginé qu'il puisse y avoir eu autant de tubes, autant de niaiseries, autant de choses qui me "le" rappelleraient...

Lui, c'est un peu ma bête noire... Ma blessure la plus profonde et la moins secrète.

De beaux yeux bleus, un regard d'ange, mais intérieurement: un vrai chaos... un chaos perpétuel.

Lui, c'est ce garçon dont tous les mecs qui l'ont succédé ont été jaloux.

Lui, c'est celui que j'ai aimé le plus jusqu'à mon copain actuel...

En dansant avec mon boyfriend, je ne pouvais m'empêcher de LE voir danser sur ces chansons, les chanter, me sourire.

J'étais heureux avec lui, plus très naif, mais heureux... la plupart du temps.

Et chaque note de musique enfonçait un peu plus le couteau, comme une préparation à ce qui allait suivre.

Car ils ont osé, ils ont passé "She's like the wind"... Un Patrick Swayze que j'avais enterré, presque oublié, relégué à cette période sombre post rupture où je n'allais pas bien, mais où je continuais à le voir, à passer des nuits avec lui. Je savais que j'étais un parmi d'autres mais j'étais fier qu'il trompe son copain (et quelque part tous les autres aussi) avec moi. En même temps, je ne pouvais m'empêcher de trouver cela juste vu qu'il ne se gênait pas pour me tromper, alors que nous étions ensemble...

La fidélité du coeur... A l'époque, j'y croyais... Je me demande si j'y crois encore... En fait, je ne sais pas trop ma position là dessus, c'est un sujet trop douloureux et quelque part encore trop "chaud" pour que j'aie une réelle réflexion là dessus.

Il a toujours été franc sur ses tentations et ses dérives, du moins, j'y crois encore à moitié.

Je croyais avoir été fort, peut être ai-je été trop lâche pour le quitter.

L'amour est aveugle, ou peut être est ce juste une question de savoir suffisamment se voiler la face pour y croire.

J'y ai cru, je croyais avoir digéré, mais il m'a laissé bien des cicatrices, qu'elles soient physiques ou mentales.

Que je le veuille ou non, que je sois en couple ou non, quoi que je dise, une partie de mon coeur continue de le saigner...

Et c'est sur Patrick Swayze que toutes ces heures passées à le pleurer, à le maudire, à chercher à le garder, à chercher son attention à tout prix me sont également revenues, comme un concentré de notre relation passée, du début à la fin...

C'est là également que je suis tombé dans les bras de mon copain, que je lui ai avoué que ces chansons me "L" avaient toutes rappelé.

Comme à son habitude, il a détourné la tête, car "sa" simple évocation le fait tomber dans une espèce de mutisme qui parfois me fait me sentir très seul.

Je lui ai donc assuré que c'était lui que j'aime aujourd'hui, plus "lui" et je me suis mis à pleurer...

Etait ce de la peine, comme on pleure ses morts, était ce du bonheur d'être enfin heureux, aucune idée et j'ignore si je le saurai un jour, mais comme ne l'a pas dit Zazie: "ca fait mal et ca ne fait pas rien"

D'autant plus qu'après cette série de chansons me le rappelant, j'ai cru, dans la pénombre, l'apercevoir... J'ai du fixer ce pauvre bougre pendant un moment avant de me prouver que ce n'était pas "lui".

Il a du me prendre pour un malade, mais j'en avais besoin...

Qu'il n'y ait pas de confusions: j'aime mon mec. Je suis très heureux avec lui. J'ai trouvé en lui quelqu'un avec qui je suis sur la même longueur d'ondes, quelqu'un qui ne m'écoute pas assez (mais peut-on réellement se confier à son mec?) mais quelqu'un avec qui je suis bien, presque en paix... Je le fais parfois souffrir, presque par "habitude" des relations conflictuelles, mais j'essaie de me corriger le plus possible, surtout qu'il arrive à me le rendre assez bien, mais essentiellement parce qu'il ne mérite pas ça...

En ce qui "le" concerne, et bien... Il me laisse à peu près indifférent, même si les disputes, les explications qu'il m'engendre sont parfois pénibles...

Il était et il restera très certainement la première et la dernière fois que j'aurai aimé et que j'aimerai quelqu'un de cette manière...

Mon blindage, mon hermétisme forcé vis à vis de lui a déteint un peu sur les relations qui ont suivies.

Pourquoi faut-il que ce soit ce genre de relations qui nous marquent le plus?

28/03/2005

28/03/05 - 23:45

Questions existencielles...


Ce matin en rentrant de boîte, ma tête bouillonnait

Ne me demandez pas comment, mais j'en suis venu à me demander s'il existait un lien de parenté entre les personnalités suivantes:

Joan Osbourne et Ozzy Osbourne?

Phil Collins et Joan Collins?

Collin Farrell et Farrell Williams?

Pif et Paf le Chien?

Robbie Williams et Cunnie Williams?

Luke Perry et Mattew Perry?

Felix Gray et Dorian Gray?

A votre avis? lol

27/03/2005

27/03/05 - 00:41

Souvenirs de Jeunesse Célibataire, c'était il y a 3 ans...


La balle au centre #1 : Un Monde d’égoïstes

« Ici, comme avant, nous sommes leurs survivants,
Nous n’avons pas la grâce et encore moins le temps »


Que la vie est étrange parfois. Ne vous est il jamais arrivé de vous réveiller un matin et de vous rendre compte à quel point vos actes de la veille, de la semaine, du mois, de l’année passée, voire même les actes de toute votre vie étaient pathétiques ? Moi, cela m’arrive constamment. Tenez, rien qu’hier, j’ai passé toute ma soirée sur Paris a attendre le coup de fil de celui avec qui je devais la passer. Même jusqu’au dernier RER j’ai attendu. J’y croyais, je voulais y croire. Le pire, c’est que plus le temps passait et plus j’étais certain qu’il n’allait pas tarder a appeler. Cela allait faire la troisième fois qu’il allait me faire ce coup là. Pathétique je vous dis… Bon, la première fois, j’avoue, c’était de ma faute si on ne s’était pas vus : je suis arrivé avec deux heures de retard. Les maths a expliquer au frère, je n’avais pas son numéro mais il devait appeler. La seconde fois, il m’a fait déplacer jusque chez lui avant de me téléphoner, me laissant un message m’expliquant que ce n’était plus possible. Bête comme je suis, j’ai pardonné… Qui sait, peut être vais-je pardonner son « non-appel » d’hier soir… C’est dans ces moments là que l’on s’aperçoit ce que le désespoir fait faire. La semaine dernière encore, j’ai rappelé Franck, le dernier des salauds, le genre de mec qui couche avec vous et qui de manière habile vous mets à la porte a trois heures du matin en vous expliquant son sommeil léger, et ses cours commençant tôt le matin, le tout en vous souhaitant de trouver le prince charmant et, bien sûr, en vous jurant de vous rappeler, le temps de vous faire un baise-main et de vous claquer la porte au nez sans même avoir eu le temps de reprendre son souffle. Je trouve ça, avec beaucoup de recul, profondément comique. Enfin bref, je l’ai appelé. Je lui ai demandé s’il allait bien, il m’a fait comprendre que je le dérangeais. Aussitôt raccroché, j’ai effacé son numéro de peur d’être tenté d’appeler de nouveau. Remarquez, c’est déjà un grand pas : voir ses erreurs et les réparer, c’est avancer vers la guérison. Une guérison du pathétisme qui, je l’espère arrivera le plus vite possible. Malheureusement, je crois que le pathétisme est encore pire qu’une drogue, une fois qu’on est tombé dedans, on ne peut plus s’en sortir. Voyez, je vis comme ça depuis toute mon existence en espérant, un jour, m’en sortir. Mais penser comme ça est déjà une preuve de mon désespoir (qui me rend pathétique). Oui, mais voilà, quand on en est conscient, cela signifie qu’on a dépassé tout ça. Seulement je répète encore et toujours les mêmes erreurs, preuve d’un pathétisme certain…
Et c’est ainsi que sans qu’on le remarque s’insinuent sournoisement cinq mois de solitude, cinq mois sans rien d’autre que des flirts, cinq mois où l’on a pas arrêté de jouer avec votre désespoir, cinq mois où l’on a essayé de vous faire avaler des couleuvres (non, il n’y a rien de comique dans cette expression…). Mes amis auront beau dire que ce n’est pas de ma faute, que je n’y peux rien, que c’est le milieu qui est comme ça, il arrive quand même un jour où l’on se pose la question. Ce jour est arrivé. C’est fini, je n’y crois plus. Pour dire vrai, il n’y a plus grand chose en quoi je crois aujourd’hui. Que voulez vous, j’ai perdu toute trace de naïveté et d’innocence un jour de novembre dernier. Ce soir là, le mec que j’aimais m’a annoncé que pendant que j’étais en vacances avec mes parents, un certain Hervé était venu le consoler et qu’ils étaient ensemble. C’est un peu a partir de là que mon univers a vacillé et a commencé a voler en morceaux. Aujourd’hui encore, il continue de s’effondrer… jusqu’où, je ne sais pas… en tout cas, j’ai appris une chose, c’est qu’il ne faut jamais croire que les choses ne pourraient pas être pires, la vie prendrait un malin plaisir a vous démunir de ce qu’il vous restait, juste pour vous faire voir…
L’innocence, une fois qu’on l’a perdue, on ne la retrouve pas, l’innocence, ça n’est pas comme la jeunesse, c’est quelque chose qu’on vous vole… Et c’est d’autant plus tragique quand vous n’êtes pas prêt, quand vous attendez encore beaucoup de la vie, quand vous avez dix-neuf ans…
La perte de l’innocence serait elle donc une sorte de « dépucelage » en tant qu’être humain ?? Un passage obligé qui n’aurait pour but que de marquer la fin des beaux jours d’insouciance ?? La perte de l’innocence comme rite de passage a la vie adulte ??
Et maintenant que j’ai vingt ans, rien ne s’arrange, tout le monde me dit « Profites en », et moi de répondre « Oui oui », alors que se creuse un peu plus chaque jour la distance qui me sépare de celui qui saura me rendre heureux. La question est aussi de savoir si je serai a même d’être heureux avec quelqu’un étant donné que je me borne a rechercher le Prince Charmant… Or, comme chacun sait, le Prince Charmant n’existe pas, c’est l’une des choses que l’on apprend dans les contes de fées. Et oui, les Princes Charmants mondialement reconnus sont détestables, exécrables, et trop consacrés à leur petite personne pour vous remarquer. C’est ça l’enseignement des contes de fées, si l’on ramasse un « crapaud » sur le bord d’une route, qu’on le charge de notre amour et qu’on le prend en main, au final, il se transformera en un bien meilleur Prince que les autres, beaucoup plus Charmant et enrichi aux oligos éléments… Mais cela demande du temps, et dans le milieu homo s’il y a une chose que j’ai apprise, c’est que nous n’avons pas le temps. On vit vite, on rigole vite, on se rencontre vite, on espère vite, on baise vite et on se jette tout aussi vite, sans en avoir rien a faire du prénom de l’autre. C’est l’obsession : ne pas perdre de temps, de peur de se réveiller un jour et de réaliser que sa « Date Limite de Consommation » est dépassée depuis la veille. C’est nul. C’est partout pareil, pour aller boire un verre en toute amitié, il n’y a personne. Mais pour le cul, ils font la queue… C’est nul. Pour un câlin il n’y a personne. Pour un orgasme, ils se bousculent… C’est nul. Ils vivent vite, mais oublient tous les détails qui font qu’ils ne regretteront pas leur vie après… C’est nul. Tout le monde me dit d’en profiter mais personne ne cherche a savoir ce dont MOI j’ai envie… C’est nul. Personne ne fait gaffe a ce que peuvent ressentir les autres… C’est nul. Dans ce milieu, vieillir est tabou, on préfère « la chair fraîche » et on me reproche d’être trop jeune pour me caser… C’est nul.
Et après les gens s’étonnent qu’il y a des jours où je me sens invisible…


La balle au centre #1 bis : Un monde nouveau ?

« C’est facile de compter les erreurs quand on ne joue pas la scène »


Hier, c’était bizarre : j’étais dans un bar avec des potes et j’ai eu envie de pleurer. Comme ça, sans raison… Enfin, peut être qu’il y en a une ou deux…
La première et la plus évidente est que je suis seul et que je commence a désespérer. Mais ça vous le savez tous déjà.
La seconde est que j’ai repensé à tout ce que j’avais fait jusque là et que je me suis senti trop anormal. Anormal vis a vis de mon comportement sexuel. En effet, traîner dans certains sex clubs en espérant y trouver un mec, coucher le premier soir, ne pas arriver a dire « Non », et toute une foule de détails qui peuvent sembler anodins fait en sorte que je me sens décalé. Et ce sentiment de décalage augmente chaque jour qui passe. Ne vous est il jamais arrivé d’aller a une soirée où tout le monde se connaît sauf vous ?? Et bien, c’est le sentiment que je développe en ce moment. Mais peut être est ce que c’est CA d’être Gay : baiser a droite et a gauche sans aucun état d’âme ? Connaître du monde sans jamais réellement connaître personne ?? S’intéresser à la surface mais pas à la profondeur ?
En fait, je crois que c’est ça mon problème, je ne me sens rien, inexistant. Et ma timidité ne va pas arranger grand chose a ça… Alors du coup, on finit par ne plus être soi même, on joue un rôle dans sa vie et a force, on finit par perdre ses repères vis a vis de soi même : on ne sait plus qui on est. Voilà, c’est ça, je ne sais plus qui je suis. Si le « moi » que j’étais il y a un an rencontrait le « moi » que je suis aujourd’hui, il le détesterait, il l’agacerait. Pour lui, je serai un salaud comme un autre. Et quand j’ai réalisé ça il y a peu, je me suis dégoûté, me percevant un instant avec les yeux de celui que j’étais avant. Cette vision m’a effrayé. Effrayé dans le sens où je ne comprend pas comment j’ai pu devenir ainsi. Vous savez, c’est un peu comme quand vous êtes en voiture et que vous répétez tous les jours le même trajet, et que lorsque vous êtes arrivés, bien que vous répétiez ce trajet régulièrement, vous êtes incapable de dire comment vous vous y êtes rendu…
Précédemment, je vous disais que j’avais perdu toute innocence, mais le fait d’avoir réalisé a quel point j’avais « changé » et de m’être vu avec les yeux de celui que j’étais avant veut il pour autant dire que tout n’est pas perdu pour moi ?? Que l’innocence pourrait se retrouver, au moins en partie ??
Je ne sais pas…
Cela va faire plusieurs semaines déjà que je flashe sur des filles. Jusqu’ici, j’interprétais ça comme des « coups de foudre amicaux ». Seulement, il y a deux week-end, je suis parti en Vendée pour l’intégration des nouveaux de mon école. Là, lors de la soirée, je me suis fait allumer par trois filles. J’ai failli en embrasser une. Je suis revenu sur moi même et je me suis posé la question sur tous ces « coups de foudre amicaux » que j’avais eu, et je me suis posé plein de questions. Je me suis demandé pourquoi je n’arrive plus a être a l’aise avec mes amis homos, je me suis demandé pourquoi je n’arrive plus a être a l’aise avec mes amis hétéros, je me suis demandé pourquoi je ne flashe plus sur des mecs depuis la Vendée, je me suis demandé pourquoi… Peut être parce qu’on ne tire plus de plaisir de la répétition, peut être que je suis en plein acte deux du « rejet » que je croyais avoir éliminé, peut être est ce parce que j’ai fais le tour de mon homosexualité, peut être est ce parce que ma vie sentimentale a été pavée d’échecs, peut être est ce parce que j’ai toujours été hétéro au fond de moi, peut être est ce parce que je baisse les bras de n’avoir pas réussi a trouver celui qui me prouvera que les mecs ne sont pas tous des potes ou des salauds assoiffés de cul, ou au contraire, peut être que j’ai réussi a me persuader que les mecs ne pouvaient plus devenir autre chose que des potes, peut être que finalement, au fond de moi, j’attend toujours le Prince Charmant, même si je sais qu’il ne viendra jamais, peut être…

26/03/2005

26/03/05 - 17:22

Back!









Hello,

Nous sommes revenus de la Montagne hier soir vers 00h30.

C'était très sympa.

Nous n'avons pas skié, les stations étant trop loin et notre budget plutot restreint.

A la place, nous avons préféré le calme, les ballades, les beuveries, les soirées devant le feu avec les deux amies que nous avons accompagné.

C'était calme, trop calme, aucun bruit la nuit, rien... Surréaliste...

Comme les paysages d'ailleurs... Et le fait que la neige était en train de fondre n'a fait qu'ajouter de la féérie à ce séjour, comme vous pouvez le voir sur la dernière photo... Magnifique.

Le passage du "quasi zéro habitant" au monde qu'il y a dans le métro était un peu difficile, mais tout va bien lol

Par contre, désolé pour la qualité des photos, je les ai prises avec mon téléphone...

19/03/2005

19/03/05 - 04:41

Message de la night


Hello, 4h21 à l'horloge du PC, mon chéri et moi rentrons de soirée…

On était au concorde atlantique, très sympa, surtout qu’on s’est arrangés pour avoir tout un tas de consos gratuites, le pied quoi…

Ce qui est moins le pied par contre, c’est que dans deux heures, départ pour confier le chien à une copine puis GARE DE LYON POWAAAA !!!!!

On part une semaine à la montagne. Ca va être sympa :)

Je vous recontacte dès mon retour ^^

Bisous à tous et à très bientôt…

16/03/2005

16/03/05 - 13:45

Mon chéri... La suite


Echange de mails.

On parle des 10 meilleures vente de single, je lui dit que si Ilona cartonne, on va enregistrer sa chienne et sortir un single, je lui raconte que je l'imagine bien sur les canapés de Vivement Dimanche, avec Robbie Williams en guest (parce que le maitre du chien est fan).

il me répond ca:

"mdr
donne lui un biscuit et dis lui que tu aimes fort son maitre "

La phrase est bien tournée, c'est joli, c'est simple et efficace.

Je pleure... Je l'aime...

16/03/05 - 13:29

Le jeu des 9 erreurs...

Voici les ventes de single de la semaine, cherchez les 9 erreurs dans la liste ci dessous...

1 ILONA MITRECEY UN MONDE PARFAIT SCORPIO SONY BMG MUSIC 05/03/2005

2 AMEL BENT MA PHILOSOPHIE JIVE RECORDS SONY BMG MUSIC 29/01/2005

3 JENNIFER LOPEZ GET RIGHT EPIC/EPIC GROUP SONY BMG MUSIC 19/02/2005

4 CLEMENCE & JEAN-BAPTISTE MAUNIER CONCERTO POUR DEUX VOIX WARNER WARNER M. 26/02/2005

5 COLLECTIF A.S.I.E ET PUIS LA TERRE... RCA/ARISTA SONY BMG MUSIC 05/02/2005

6 CHIMENE BADI JE VIENS DU SUD A Z UNIVERSAL 08/01/2005

7 LORIE TOI ET MOI EGP/EPIC GROUP SONY BMG MUSIC 12/03/2005

8 SINSEMILIA TOUT LE BONHEUR DU MONDE EPIC/EPIC GROUP SONY BMG MUSIC 15/01/2005

9 WILLY DENZEY ET SI TU N'EXISTAIS PAS SMALL/EPIC GROUP SONY BMG MUSIC 05/02/2005

10 K-MARO SOUS L'OEIL DE L'ANGE, QU'EST-CE QUE CA TE FOUT UP MUSIC WARNER M. 05/03/2005

16/03/05 - 13:24

Le soleil est là mais je ne le vois pas...

Grosse dispute hier avec mon chéri...

Tout content de ma journée, je retrouve mon chéri qui lui a eu une journée de travail.

Comme tous les soirs, il fait une tête terrible. Fatigue, énervement, impossible de savoir ce qu'il a, de toutes façons il en parle jamais.

Il me dit "t'es bien souriant toi" sur un ton qui, couplé à l'expression de son visage, casse net toute envie de sourire pour les 10 prochaines années...

Je lui explique donc qu'il est déprimant de casser comme ca les trips des autres, il me répond "alors je suis un gros con".

On ne s'est plus adressé la parole pendant la demi heure de chemin vers chez ma mère avec qui on devait manger.

Ma mère s'étonne de voir les têtes qu'on fait, je lui explique que chez certaines personnes, la mauvaise humeur est communicative et je me branche sur le PC pour me calmer un peu. J'avais même pas envie de regarder la choriste chanter.

Un peu calmé, je retourne le voir, il me prend dans ses bras, on calme le jeu, tout se passe bien.

Jusqu'au moment de rentrer chez nous.

Il me pose des questions sur la soirée étudiante de vendredi où j'aimerai bien qu'on aille. Questions auxquelles je lui avais déjà répondu la veille et encore un peu plus tôt par téléphone, surtout qu'il aurait pu répondre tout seul à ses questions avec un peu de logique (Si mon BDE organise, les préventes ne sont pas disponibles dans le 9eme arrondissement uniquement comme il a pu le lire sur le net, mais auprès du BDE!!! Ca me semble logique, s'ils veulent que les élèves aillent à leur soirée, ils vont pas leur dire "va à telle adresse acheter tes préventes")

Je lui fais remarquer qu'il est plus dégourdi lorsqu'il s'agit de Robbie Williams, qu'il peut sortir les dates de concert, l'année de sortie d'un disque et la playlist complète, mais quand il s'agit de se rappeler ce que je lui ai dit la veille là, c'était pas pareil.

De surcroit, je lui explique que je ne sais pas encore comment m'habiller vu que le même soir je dois assister à une remise de diplomes et à un cocktail à l'assemblée nationale.

Et là, c'est le drame...

Il hausse les yeux et me fait son sourire (qui a le don de m'agacer) qui signifie "mon pauvre garçon"

Je lui demande alors, un peu sèchement certes, pourquoi il me sort son sourire à deux balles.

Il me regarde, écarquille les yeux et affiche une exaspération et un énervement que je n'avais vu qu'une seule fois chez lui tout en reculant, faisant un mouvement que j'interprete comme une menace de m'en coller une tout en me disant assez méchamment "me pousse pas".

Choqué, je lui explique alors que les horaires entre la fin du cocktail et le début de la soirée étudiante ne me permettent pas de rentrer me changer.

Il me répond que je pouvais lui dire avant, qu'il savait pas...

Je lui dit que ca fait la seconde fois qu'il lève la main sur moi (sans la porter certes mais c'est l'intention qui compte) avant de l'avertir qu'il n'y aurait pas de troisième fois.

Il me répond que je me fais des films et a l'air choqué que je lui dise ca.

Plus un mot le temps de rentrer à Versailles et de se coucher. Je me suis d'ailleurs couché seul, à 1h20, lui était sur l'ordinateur. Je ne sais pas quand il s'est couché, mais je me rappelle avoir été réveillé à 2h par le son de la porte de la chambre qu'il refermait sur lui en retournant sur le PC.

***

Ce matin, quelques bribes de souvenirs vu que je n'étais pas super réveillé.

Il m'embrasse rapidement avant de partir, je tend les bras pour en avoir un autre, il me fait une réflexion du gene "ah bon?" mais me le fait quand même. Je ne relève pas et me rendort.

Je me réveille donc en n'allant pas bien, je me demande s'il est juste maladroit ou quoi.

Le connaissant, je ne m'attends pas à un SMS ni rien ce matin, je me décide à lui envoyer un email pour lui rappeler les choses à faire aujourd'hui, pour lui demander si on allait toujours à la soirée vendredi.

Il me rappelle et me laisse entendre qu'on va toujours à la soirée vendredi mais qu'il ne va pas super bien lui non plus. Il me répète que je me fais des films pour ce qu'il s'est passé sur le quai de la ligne 6 hier, me demande si je veux le faire passer pour un mec violent, que je peux demander aux gens qui le connaissent et que je verrai bien ce qu'ils me répondront.

Et il m'achève en me disant "je croyais que tu me connaissais mieux que ça".

Alors je ne sais pas si c'est lui qui est maladroit, si c'est moi qui pousse les gens à bout, si c'est moi qui voit des choses là où il n'y en a pas, si c'est tout ca à la fois, mais je ne me sens pas bien du tout et j'aimerai que ça s'arrête (le fait de pas aller bien, pas ma relation avec lui).

On a des échanges par mail, mais rien qui concerne tout ca, alors que j'aimerai bien qu'on puisse en parler quand même...

Sans s'énerver cette fois...

15/03/2005

15/03/05 - 18:41

Un beau jour d'été


Aujourd'hui, journée bizarre...

Le soleil est sorti de son manteau de neige et s'est décidé à nous faire profiter de ses rayons...

A Versailles, il y avait un marché. J'y suis passé sur mon trajet pour aller en cours.

Toutes ces odeurs, cette animation, ce soleil!

Les gens souriaient, flânaient... comme moi.

J'avais des impressions d'été, de vacances, comme quand j'étais enfant et qu'on partait en famille.

J'étais bien, trop bien.

A vrai dire, j'en étais malade tellement j'étaios bien.

Quelques flashbacks de ces quatre dernières années où j'appréciais arrêter de courrir, et prendre le temps.

Celui de vivre, celui de me poser et d'observer -assis sur un banc face au Musée d'orsay- les gens passer, prendre leur temps, être heureux.

L'espace d'un instant, j'étais prêt à lâcher tous mes impératifs de la journée pour flâner, ce sourire béât aux lèvres tellement ce sentiment de vacances était fort...

J'avais envie de dire bonjour à tout le monde, de leur souhaiter à tous de passer une bonne journée.

J'avais envie de vraiment tout abandonner l'espace d'un jour et de prendre le train, comme ça, sans destination précise pourvu que le Soleil soit là, que les gens soient heureux, que continue cette impression de vacances et de bien-être.

Le train, je l'ai pris... de Versailles à Paris.

Paris, c'est beau aussi l'été, quand il n'y a que des touristes partout, qu'on peut s'arrêter diner en terrasse et que la nuit tombe amenant quelques courants d'air frais.

En fermant les yeux, on peut presque toucher un moment d'éternité tel que celui-ci.

J'ai d'ailleurs gardé les miens fermés toute la journée pour ne rien en oublier.

Nostalgique du présent, j'ai comme revécu en condensé tous les moments heureux de ma vie...

Parties de ballon dans le parc, promenades, semaine à la mer, odeurs de fahrenheit, week-end à la montagne, parties de franche rigolade, retrouvailles,odeurs de forêt, un sourire, un baiser, découverte d'un coquillage, courses au marché, respirer l'odeur de l'herbe fraichement coupée, profiter d'un bon feu de cheminée...

Toutes les époques, toutes les sensations, tout s'est mélangé en un sentiment commun d'être là, d'aimer, d'avoir été aimer et d'être aimé encore...

Je m'en voudrai presque d'avoir été aussi heureux...

Aujourd'hui, j'étais ici, j'étais là, j'étais partout... tout le temps...

J'étais bien...

15/03/05 - 10:19

Beyonce enfin sous titrée!!!


Mes amis, nous sommes sauvés!!!

Ne vous êtes jamais demandé ce que Beyonce chante réellement à la cérémonie des oscars?

Voici LA réponse :

http://...

Regardez bien la vidéo en entier, ça va devenir intéressant à partir de la moitié ^^

15/03/05 - 10:07

I am not a number, I am a free man



Ce matin, le soleil brille, j'ai l'impression qu'on est passé sans transition de l'hiver à l'été...

Et ça me reprend: j'aimerai bien me faire tatouer un code barre...

Comme dénonciation de notre société de consommation, de l'avènement de l'homme objet, de la surveillance globale et des privations de liberté dont nous "jouissons"...

Reste plus qu'à trouver:

- Le bon code barre,
- L'endroit où je me le ferai faire,
- Surtout du courage pour me le faire faire (lol)

(pi, allez voir à quoi ressemble le lecteur de code barre ici : http://... MDRRR)

14/03/2005

14/03/05 - 16:40

Joyeux anniversaire...



Hier, pour nos 11 mois, mon chéri m'a dit qu'avec les "dauberies" que je regarde (comprenez Saint Seiya) je ferai mieux de ne rien lui dire sur sa passion over débordante pour Robbie Williams...

Intérieurement, j'ai fait la même tête que Shura, Saga et Camu ci dessus lol

Franchement, rien à voir... Quel sacrilège...

Entre télécharger des images de Saint Seiya pour faire des fonds d'écran de portable et avoir un autel (je n'invente pas) Robbie Williams avec des poster, des briquets, des badges, des cartes téléphoniques, des magnets pour frigo, tous les CD dans toutes les versions possibles et inimaginables, des Vynils, j'en passe et des meilleures, c'est un peu du foutage de g...

Et ça fait 11 mois...

11 mois de love, mais 11 mois que nous vivons à trois...

Et il se permet de me faire remarquer que je suis trop en contact avec mes ex...

Très drôle...

Mais c'est l'amour, on s'aime, le ciel est bleu...

C'est beau l'amour ^^

11/03/2005

11/03/05 - 13:48

Attention!


Voilà, maintenant, vous êtes prévenus lol

11/03/05 - 02:03

Suite à un mouvement social, le trafic est très fortement... encouragé sur ce journal ;'p


Ah... Les grêves, c'est vraiment sympa :

- Le métro est gratuit,
- On croise plein de gens,
- Quand on est en retard, au moins, on a une excuse toute trouvée lol,
- On peut flâner un peu et redécouvrir à quoi ressemble la ville qui se cache au dessus des tunnels si l'on décide de ne pas attendre bêtement et de marcher,
- Ca fait un jour de repos si on ne peut pas se déplacer... Grasse mat' et tout, le pied quoi...
- Les grêvistes ont vraiment des revendications, c'est pas juste histoire de glander (enfin, pas pour tous, c'est déjà ça...) et il peut y avoir des répercutions sur l'ensemble de la société (ca c'est dans un monde parfait...)

Mais :

- On est pris en otage par des gens qu'on ne connait pas pour des motifs qui parfois nous dépassent totalement (je ne parle pas de ce mouvement social ci, mais parfois c'est vraiment abusé...),
- On met un temps fou pour des trajets qui habituellement sont courts et rapides (parfois, on n epeut pas se déplacer du tout),
- Les gens sont trop serrés, faut pas pousser, ça fait trop d'intimité d'un coup avec des gens avec qui on a pas nécessairement envie d'être intimes,
- Les gens ont tendance à s'énerver, s'emporter et tomber dans la vulgarité et/ou la violence un peu trop rapidement
- Parfois, l'administration de votre école décide de malgré tout comptabiliser vos absences ce jour là...
- De toutes façons, l'Etat joue toujours la sourde oreille histoire de calmer le jeu et ne tient quasiment jamais ses engagements.

Tout ça pour dire que c'est sympa mais vivement la mise en place d'un service minimum quand même, c'est pas trop agréable cette impresson de jouer à la roulette russe chaque fois qu'on descend dans une bouche de métro...

08/03/2005

08/03/05 - 14:38

Liberté, quand tu nous tiens...


Société…

La notre est une démocratie.

Le mot démocratie signifie « la gouverne de l'État par le peuple » . Une démocratie est alors un système de gouvernement dont l'autorité suprême appartient au peuple, où les individus peuvent changer de dirigeants et où le gouvernement a le droit de gouverner parce que le peuple lui a conféré ce droit.

En clair, il s’agit du pouvoir au peuple, par le peuple, pour le peuple.

Notre société, telle qu’elle existe aujourd’hui, est le résultat d’un passé plutôt chaotique, plein d’épreuves et de révolutions.

Nos aïeux de tous temps se sont toujours battus pour que leur descendance puisse vivre dans un monde libre ; chaque génération ayant apporté sa pierre à l’édifice.

Mais aujourd’hui, il semblerait que celui-ci soit sur le point de s’effondrer…

En effet, si notre société repose sur le principe de la liberté pour tous (liberté, égalité, fraternité), le monde dans lequel elle s’inscrit lui, ne l’est pas… ou telle est plutôt la vision que nous en apportent les médias.

Ainsi, sans cesse martelés par des images et des sujets relatifs à l’insécurité, les citoyens finissent par s’interroger sur l’existence de leur sécurité, qui leur apparaît alors plus que relative.

Le nombre de ces « insécurités » que l’on nous agite tel des épouvantails parait si important que la société se permet quelques indiscrétions et se permet d’intervenir dans la vie de chacun.

Comment alors une société basée sur le principe (qu’elle considère comme fondamental) de la liberté peut, au nom de celle-ci, se permettre de la restreindre ?

N’y a-t-il rien d’illogique ou d’anormal là dedans ?

Comment une société qui surveille et qui cherche à la faire autant que possible ses citoyens peut elle prétendre préserver leurs libertés ?

Comment peut elle le faire tout en prétendant par ailleurs le faire pour justement préserver ces susdites libertés ?

Aujourd’hui, nous pouvons dénombrer un grand nombre de caméras qui filment en permanence les lieux publics (transports en communs, lieux touristiques, banques, halls de résidences, rues…)

De même, lorsque l’on possède une voiture, que penser des automates qui prennent des photos de nos plaques mais également de l’habitacle ? Une automobile n’est elle pas une propriété privée ?

Nous pouvons également parler de la loi sur l'économie numérique (LEN) qui fait sortir les courriers électroniques (tout message, sous forme de texte, de voix, de son ou d'image, envoyé par un réseau public de communication, stocké sur un serveur du réseau ou dans l'équipement terminal du destinataire) du domaine de la vie privée, de sorte à restreindre le « piratage » et l’échange de fichiers téléchargés illégalement.

N’oublions pas également des résolutions plus récentes de la sécurité sociale qui nous imposent de choisir un médecin généraliste…

Nos vies doivent elles êtres linéaires, devenir à la limite de la scénarisation ?

La société doit elle pouvoir empêcher les gens de respirer, juste parce qu’il y a une possibilité pour qu’ils puissent respirer de travers ?

Ce serait aussi ridicule que de dire que les gens seraient plus heureux morts, car ils ne risqueraient plus rien…

Il est indéniable que la société a besoin de règles pour pouvoir fonctionner... Mais ces règles ne doivent pas empêcher les gens de vivre librement leurs vies.

L’outil peut il décemment asservir son propriétaire légitime sous prétexte de vouloir lui donner une plus grande liberté d’action ?

Car cela ne s’arrête pas là…

Des petits malins ont mis à profit leur connaissance des technologies de pointe et nous ont trouvé une application concrète : les puces RFID (Radio Frequency Identification). Pouvant être comparées à des sortes de « super code barre », ces puces permettent l’identification des objets en leur associant un numéro propre. Mais là où le code-barres, avec ses 13 chiffres, est limité à 10 000 milliards de numéros différents, le circuit électronique RFID, lui, peut stocker un chiffre choisi parmi 80 milliards de milliards de milliards de possibilités. Il permet donc de faire la différence entre la canette de coca que l’on tient dans la main et toutes les autres, qu’elles soient en France ou n’importe où ailleurs dans le monde.
De plus, alors que les codes barres doivent être passés à la main devant un dispositif de lecture, ces puces, elles, émettent leur numéro d’identification par ondes radios jusqu’à 5 ou 10 mètres. Et pourtant, ces puces ont la taille d’un banal grain de sable...

Avec un tel système prêt à déferler dans le monde de la grande distribution, qui sait alors ce qui nous attend demain ?

Car conjugué à un système tel que celui d’échelon, ce sont tous les consommateurs occidentaux qui seront alors, fichés, répertoriés, épiés… sous couvert de protection de la liberté…

Tous nos objets d’utilisation courante pourraient être alors utilisés comme des mouchards…

Il suffirait de faire le lien entre votre nom dans un fichier informatique et les éléments qui vous accompagnent en permanence - votre montre, votre portefeuille - pour vous reconnaître personnellement et vous suivre dans vos déplacements… ou plus bêtement, vous accorder un acceuil chaleureux ou carrément glacial dans les magasins...

(plus d'infos sur le http://...)

On ne peut nier que le 11 Septembre 2001 a incité les Etats à renforcer leurs dispositifs sécuritaires.

Mais si cette réaction est légitime, les atteintes aux libertés collectives et individuelles qu'elle engendre, ne le sont pas.

Nous pouvons d’ailleurs trouver de plus en plus de collectifs, d’associations qui se forment afin de dénoncer ces « dérives », comme le fait déjà reporter sans frontières pour les libertés de la presse, ou également l’Académie des Big Brother Awards qui, dans une dizaine de pays, désignent des institutions, sociétés ou personnes qui se sont distinguées par leur « mépris du droit fondamental à la vie privée ou par leur promotion de la surveillance et du contrôle des individus. »

La liberté des uns commence là où s’arrête celle des autres… Faudrait il alors asservir le peuple, lui donner de nouvelles chaînes, invisibles pour lui donner un semblant de liberté ?

Un oiseau, même enfermé dans une cage dorée est toujours enfermé…

La liberté n’est elle alors qu’un joli mot pour redéfinir les conditions de captivité humaine ?

« Les hommes naissent et demeures libres et égaux en droits » quoi qu’on en dise!!!

Accepter pour une raison ou une autre un amoindrissement des libertés serait alors signer un contrat tacite d’asservissement global.

Ce qui est exactement ce contre quoi toutes les générations précédentes se sont battues.

Voulons nous réellement en arriver là ?

Même si la cage est belle, ne refermons pas la porte...

08/03/05 - 02:44

Intelligence Artificielle ou Artificielle Intelligence? (Jude Law, si tu me regardes ;-p)


Les Blogs...

Quel concept intéressant... On parle, on se dévoile, comme s'il n'y avait personne en face. Car on est bien souvent seul devant (ou derrière, au choix) l'écran. Mais derrière cet « isoloir » moderne se cache en fait un fantastique outil de communication.

En effet, une fois mis en ligne, nos textes peuvent être lus par tout le monde: du Japon à l'Allemagne, en passant par l'Australie, Les US, l'Antarctique (même les pingouins ont l'ADSL!!!) et plus évidemment, la France.

A tel point qu'à force de confidences et de photos, le Monde entier peut devenir votre psy, votre gynéco (lol), votre confident (votre ami?).

Ce moyen de communiquer a pris tout son sens après l'arrivée de la Télé Réalité (si si). Recalés des castings et autres frustrés y trouvent leur compte. Même les plus réfractaires s'y sont mis (regardez où j'en suis lol)

Cependant, les Blogs ne sont pas qu'un moyen de mettre en relation exhibitionnistes de simplicité et simples voyeurs. il s'agit également de moyens de désinformation, de tribunes pour certains hommes politiques (cf Alain Juppé) ou parfois d'outils e propagande pour les plus engagés (j'en ai déjà repérés un ou deux dans l'assemblée, mais n'insistez pas, je ne citerai personne)

Le plus affligent est parfois de rencontrer des gens programmés qui retranscrivent tout ce qu'ils voient, lisent, entendent, sans y ajouter leur propre réflexion.

Il y a aussi ceux qui parlent pour ne rien dire, laissant aux autres le soin de leur apporter la réflexion dont ils semblent dépourvus, ceux qui font les originaux pour se donner un semblant de personnalité, ceux qui cherchent à provoquer, juste pour le geste…

Heureusement qu’il y a malgré tout quelques spécimens qui excellent dans la sincérité…

Mais l’objectivité dans tout ça ?

Je pense que quoiqu’on dise, quoiqu’on fasse, personne n’est jamais objectif lorsqu’il s’agit de parler de soi.

D’une manière ou d’une autre, on tronque toujours un tant soit peu la vérité… Car au fond, le but n’est pas juste de parler de soi. Il s’agit avant tout, noyés que nous sommes dans la masse de notre société de consommation à outrance, de se faire remarquer. Comme pour se prouver la réalité de notre existence.

Parce que si je suis seul à être conscient de mon existence, cela veut-il pour autant dire que j’existe ?

Non…

Le regard des autres nous construit (il peut aussi nous détruire, mais c’est un autre débat). Et s’y soumettre, c’est se prouver que l’on existe, au moins pour quelqu’un d’autre que soi.

Ici, peu importe au fond que le regard d’autrui soit positif ou négatif, peu importe d’être aimé ou détesté, pourvu que l’on ne soit pas ignoré. Que quelqu’un quelque part sache que l’on est là… que l’on existe ou, du moins, qu’à un instant « T », on a existé.

Et cette démarche est fort compréhensible.

Que la qualité du Blog soit au rendez-vous ou non, on s’en fout, tant que cela souligne notre personnalité : celle que l’on a réellement, ou celle qu’on voudrait avoir…

Tant pis, pourvu qu’on soit, ne serait ce que l’espace d’un instant, plus qu’un numéro de sécurité sociale, de carte d’identité, de carte orange, de compte en banque, de carte bleue, de téléphone… (au fait, le mien c’est 06… ahah vous y avez cru hein ? :’p)

Enfin bref, vivent les Blogs…

Merci de me donner un peu de votre temps et ainsi m’accorder au moins cette durée là d’existence.

Vive la vie : la votre et la mienne, celle que vous me permettez d’avoir ici et là-bas… Cette vie virtuelle mais pourtant tangible… Merci de valider ces caractères d’existence pour la réalité d’un être…

Comme vous, maintenant, « j’écris donc je suis »

Merci !

07/03/2005

07/03/05 - 10:34

Un sens à ma vie...

7 Mars 2004 (déjà un an...)
Cela fait un bail que je n'ai rien écrit, ici ou ailleurs, se rapportant au fond et non plus à la forme.
Je reprend aujourd'hui cette vieille habitude sans vraiment savoir pourquoi, sans en connaitre l'élément déclencheur ni même le but ou encore la personne à qui cela pourrait bien être destiné.
Ce que je cherche? Qui je cherche? Je ne sais pas vraiment. Je pense que cela m'apparaitra comme une évidence lorsque je l'aurai trouvée: la personne adaptée à la situation.
Ces derniers temps, j'ai provoqué des situations, blessé des gens, séduit d'autres, juste pour arriver à me prouver que j'existais. Juste pour arriver à me prouver que mon existence pouvait influer sur celle des autres, pour réanimer en moi une espèce d'étincelle qui m'apparaissait comme absente, me laissant en proie à l'ennui le plus total.
En fait, j'étais aveugle, et plus je cherchais à retrouver cette étincelle, plus je la perdais de vue, plus je m'en détournais... Je me détournais d'elle et de moi... de moi et de lui: cette personne adaptée à la situation.
Aujourd'hui, je sais que j'avais tord, car finalement c'est en arrêtant de la chercher que cette étincelle est venue à moi, me ramenant à certaines réalités.
Nous ne donnons pas un sens à notre vie en cherchant, mais en trouvant. Et paradoxalement, on ne sait ce que l'on cherche que lorsqu'on le trouve.
Assez de mensonges et de faux semblants, assez de recherches vaines par défaut d'objet...
Que des trouvailles!
J'ai mis un terme à certaines vélléités récemment... Pour arrêter de me perdre et souffler.
Je ne le regrette pas, j'ai retrouvé plaisir, sérénité et envie de continuer à avancer.
J'étais là, j'aurai pu soulever des montagnes, aucun obstacle ne me semblait insurmontable. Je me sentais libre, vivant... et mon existence n'en a pas souffert, au contraire, elle me parait avoir gagné en présence.
L'étincelle est plus forte, je suis plus fort.
Je suis là et j'entend bien y rester, en arrêtant de chercher mais en continuant à trouver... Nous sommes à la fois le problème, l'équation et la solution. Seuls comptent l'acceptation, la stabilité, l'ordre...

07/03/05 - 10:33

Hello

Bonjour à tous ca y est c'est décidé, moi aussi je vais tenir un journal!!!
Enfin, c'est pas comme si je n'en tenais pas plus ou moins un avant...
D'ailleurs, je vais en profiter pour ressortir toutes mes vieilleries...
Grand nettoyage de printemps sur GA :)
Allez, on se lance lol

 

Jude, je te veux ^^
Bobby, je te veux ^^


Je reviendrai!!!

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