30/08/2005

30/08/05 - 03:36

Le Groupe du moment!!!



Ne vous fiez pas aux apparences, Bonetcha* n'est pas le dernier groupe métal trash!!!

Des paroles poétiques, une voix enchanteresse...

C'est un peu le chant des syrènes version masculine.

Après les pique-niques, penser à organiser des concerts GA pour les inviter!!!

Mais jugez par vous même : Les flammes des bougies

Plus d'infos ici

30/08/05 - 02:59

Sliders: Chroniques de Voyage -Episode 5 (Part I) -

Cela faisait déjà une semaine que Loic était retourné chez lui, à Rennes.

Il avait retrouvé sa vie, ses amis, son univers, et Benjamin n'en faisait pas partie... Pas totalement, pas comme il en aurait eu envie.

Bien sûr, les deux jeunes hommes s'étaient énormément appelés, mais, le contact physique manquant, il avait été décidé que Benjamin viendrait rejoindre Loic le temps d'un week end.

C'est le coeur battant que Benjamin descendit du TGV.

Il était 23h15 et la gare de Rennes était presque déserte.

Il chercha son amant du regard, mais il n'était pas là...

Et si Loic avait changé d'avis? S'il avait décidé de ne pas venir? Et s'il avait en fait un copain ou pire, une copine avec qui passer ses nuits?

Le week end commençait bien.

Pour se calmer, il alluma son discman et fit tourner le disque de Bonetcha*. Forcément, il fallait que la lecture aléatoire tombe sur "Les flammes des bougies".

Là, adossé à la façade de la gare, cette chanson lui parlait.

"Je confessais ma peine
Aux flammes des bougies
En attendant que viennent
D’horribles insomnies…

En attendant que viennent
Mes pleurs d’après minuit
Heures antédiluviennes
Où ses yeux m’ont surpris
Je ne regrette rien
Car ses coups dans mon corps
M’ont grandit un matin
Un peu après l’aurore…
"

Les yeux fermés, il visualisait tout ce qu'il avait pu vivre avec Loic quand il sentit une caresse dans son cou.

Il ouvrit les yeux et arbora un immense sourire avant de sauter au cou de Loic.

Ce dernier le repoussa délicatement en lui signifiant qu'ici, ils n'étaient pas à Paris et qu'il faudrait se tenir.

Loic lui indiqua le chemin de sa voiture. Il ne leur fallut que quelques minutes pour arriver chez le jeune kiné.

Son appartement était simplement confortable et chaleureux.

Loic ne manqua pas aux règles de bienséances et fit visiter son appartement à benjamin avant de lui proposer une collation...

Mais les envies de Benjamin allaient ailleurs... Son regard n'avait pas quitté son amant. Il était bien, il n'avait pas envie de parler, il n'avait envie de rien...

Il avait juste Soif du corps de son hôte, faim de ses caresses...

Loic s'approcha de lui et le déposa doucement sur le canapé.

Ses baisers étaient doux et chaleureux. Ses caresses étaient un délice.

L'étreinte de Loic avait changé. Il avait conservé sa fougue, mais il s'était cependant fait plus tendre, le tout agrémenté d'un regard profond auquel Benjamin s'abandonnait complètement.

Chaque contact de sa peau sur la sienne était comme un élément d'une réaction en chaine chorégraphiée à la perfection.

Benjamin explosait de plaisir.

Et le week end ne faisait que commencer...

29/08/2005

29/08/05 - 04:23

Pique Nique GA : Season Finale (28/08/2005)



Suivons le ballon...


Entrons dans le Parc Andre Citroen...


Tout le monde est là


Plus nombreux qu'espéré :)




Bon appétit Messieurs :)


Plus rapide que son ombre, The Hush dégaine :)


Pyram est d'humeur festive


Mieux encore qu'une sieste: le massage ^^


Notez que La Potiche a l'amabilité de rendre la pareille ^^


Pyram abandonne son appareil et s'éclipse


Ici en grande conversation avec Sorty et The Graduate


Comme le dirait Snoopdog: "Mais oui Oxol, ils déchirent leur race tes gateaux...
Tu veux des Rillettes?" :)))


Ici atelier Cluedo...


Là, les afficionados du désormais cultissime "Loup-Garou de GA"


La Potiche "Adôôôôre" crier au loup ^^


Vilaine Charmeur : "Attention Oxol, une guèpe"



Wombat : "Excusez moi Messieurs, on vous a remarqué vous frétiller sur vos serviettes depuis tout à l'heure et on se demandait si oui ou non vous comptiez vous inscrire à GA?"


Mais oui Sorty, tu arriveras à tenir plus de 3 tours :))



Lefaune et Pheel en train de refaire le monde


"Il" joue ^^


Cachez vos bouteilles!!!


Consternation



"J'adore tes reflets" :)



"J'adore ton boxer" :)


Vilaine Charmeur sur Doddy et sous le charme ^^


Noni prend la pose


Les Pique Niques GA... A savourer en "famille"









Dédicace pour Oxol : Noni jette la piémontaise :p


Une dernière partie?


"I speak English"



Pleure pas Pheel, yen aura d'autres des Piques Niques :))


Si vous ne voulez pas apparaitre sur les photos, envoyez moi un message :))

29/08/05 - 03:08

Psycho (Friday)Night... 3:49AM en remontant les Champs Elysées


29/08/05 - 03:05

Friday Night's Alright!!! Après quelques Martinis et Tequilas...

Au "Quadrilatère" avec Toine mon meilleur ami...




D'autres photos de lui peut être, avec son accord ^^

29/08/05 - 02:56

La chanson du jour: Samantha Ronson - Built This Way

Did you ever feel like you wanna be
Someone else for just one day,
Did you ever feel like you wanna
See through another pair of lies,
Did you ever think I'm a wannabe with
Anyone else just one day,
Did you ever you really think of me when I walked away?

You look, you don't sound apologetic,
You smoke your subjects at my eyes, like you think,
You know where you think you'll find, you think you'll figure me out tonight,
But you'll never know what i won't share,
Cause I don't care and I don't care,
You think you'll figure me out tonight,
But I don't care,

And I wonder, if I'm just built this way,
Cause every man that I know, makes me feel like'I'm too plain'
When it's over and my selfish ways,
Go back to start again, go back to start again.

Did you ever feel like you should have said
Something smarter at that time,
Did you ever feel like you should have kept
In all to yourself,
Did you ever think it might be your fault
And never promise anymore,
Did you ever think it might not be me
Now it was always me?

You look, you don't sound apologetic,
You smoke your subjects at my eyes, like you think,
You know where you think you'll find, you think you'll figure me out tonight,
But you'll never know what i won't share,
Cause I don't care and I don't care,
You think you'll figure me out tonight,
But I don't care,

And I wonder, if I'm just built this way
Cause every man that I know, makes me feel like'I'm too plain'
When it's over and my selfish ways
Go back to start again

And I wonder, if I'm just built this way
Cause every man that I know, makes me feel like'I'm too plain'
When it's over and my selfish ways
Go back to start again, go back to start again

You look, you don't sound apologetic,
You smoke your subjects at my eyes, like you think,
You know where you think you'll find, you think you'll figure me out tonight,
But you'll never know what i won't share,
Cause I don't care and I don't care,
You think you'll figure me out tonight,
But I don't care,

And I wonder, if I'm just built this way
cause every man that I know, makes me feel like'I'm too plain'
When it's over and my selfish ways
Go back to start again,

And I wonder, if I'm just built this way
cause every man that I know, makes me feel like'I'm too plain'
When it's over and my selfish ways
Go back to start again, go back to start again

Go back to start again.

26/08/2005

26/08/05 - 16:10

Il est temps...

Temps d'admettre que je suis étonné, peut être même impressionné par ce changement dans l'image que tu projettes de toi.
Cela pourrait correspondre à un changement significatif du climat à l'intérieur de ta tête qui ne peut être que positif...
Peut être alors pourrais-je revenir sur mon jugement antérieur, un peu hâtif...
Enfin, on verra... Pourquoi pas Dimanche ^^

26/08/05 - 15:57

Quand faut y aller, faut y aller...


Après avoir manqué une opportunité de carrière fantastique pour un rectangle de papier rose, on se dit soudainement deux choses.

La première est qu'apres les bougies roses, les verres roses, les romans à l'eau de rose, les polos roses, et même Doudou (qui est Rose!!!), ne pas avoir de rectangle de papier rose avec sa photo dessus est un comble!!! (Je suis pas sûr qu'ils acceptent la carte du Pedette Club)

La seconde est que maintenant, plus d'excuse... Il va falloir s'y mettre...

Mais pire encore... Une fois mis en situation, comment m'imaginer qu'il faudra essayer de ne plus boire (oh my god...).

Heureusement que j'ai repris la clope, quelle angoisse!!!

Ca existe les stages "Votre Permis en 15jours/1 mois top chrono" ?

^^

24/08/2005

24/08/05 - 13:17

J'aime bien les gens sur internet

Ricochet sur un article coup de gueule / a fragmentation de Pheel

J'aime Pheel car pendant que je lis ses "je n'aime pas", j'oublie que, mieux encore que la chèvre de Mr Seguin (non, pas le politique), les canards de Mr Senoupe vont bientot nous envahir et nous étouffer sous leurs plumes malades.

J'aime Pheel car pendant que je lis ses "je n'aime pas", je me rappelle que j'ai envie de fumer et j'allume une cigarette sans honte dans un appartement non fumeur.

J'aime Pheel car, pendant que je lis ses "je n'aime pas", je me dis que je n'aime pas lire les "je n'aime pas" des gens, mais pourtant, là, je lis, et j'apprécie.

Merci pour ce défouloir par procuration.

24/08/05 - 11:04

L'INTERRUPTEUR!!! Aujourd'hui: sur msn

" Hello ca va? Quoi de neuf depuis le temps?

- C ki?

- ...

- Nan mé cé ki?

- Je t'emmerde lol

- Allez...

- Tu devrais bien me connaitre vu que tu as lu toutes mes conversations avec S.

- ??? Ca serait + simple de me ldire.

- Alors moi c'est Christophe (en même temps c'est pas difficile vu que c'est écrit sur mon pseudo), je suis un ami de D. et nous nous sommes rencontrés chez L. ca y est ca te revient?

- J'ai flippé l'espace d'1 minute

- Bien...

- Désolé jdois y aller a+++"

Supprimer quelqu'un de ses contacts msn est très facile:

Par pression sur le clic droit de la souris, faire défiler un menu.

Positionner alors le curseur sur "supprimer".

Cliquer avec le bouton gauche de la souris sur le mot ainsi mis en surbrillance.

Ca soulage mais... Ce n'est pas assez spectaculaire.

Parfois je me dis qu'il faudrait que MSN mette des bruits d'explosions (ou de mitraillette comme suggéré par Mlle Kanna20th) pour ce genre de cas...

23/08/2005

23/08/05 - 23:31

Sliders: Chroniques Téléphoniques -Episode 4-

Benjamin était sur son balcon. Il fumait, les yeux dans le vide, perdu dans ses pensées.

Il avait Loïc en tête, leur rencontre, cette nuit passée ensemble puis le néant qui avait suivi... un néant volontaire: Ben avait filtré chacun de ses appels depuis.

Il ne savait pas vraiment pourquoi il l'avait fait, mais il l'avait fait... et il y pensait beaucoup.

Autour de lui, tout était silencieux et Ben sentait ce silence comme une accusation du monde extérieur: il était désormais trop tard, le train de Loic était parti il y a une dizaine de minutes, l'emmenant loin de la région parisienne.

Sachant qu'il allait sans doute le regretter, Ben s'empara de son mobile et composa le numéro de son kiné particulier, comme il s'en était vanté à ses amis.

Le téléphone sonna un moment, Ben s'imaginait l'hésitation de Loic. Lorsqu'il s'attendait à avoir la messagerie, une voix familière franche et décidée lui répondit finalement.

"Allo?

Ben ne se sentait plus très sûr de lui, il se dit qu'il aurait préféré parler au répondeur, ca aurait été moins difficile.

- Salut, c'est Benjamin, ca va?

Son interlocuteur marqua d'une seconde de silence sa fausse surprise avant de reprendre assez froidement.

- Oui... Ca va... Et toi? D'après ce que j'ai compris, tu es plutôt occupé en ce moment?

- Euh... Un peu oui...

- Et que me vaut l'honneur de ton appel?

- Je sais pas, je...

Il y eut un nouveau silence. Loic avait prit le contrôle de cette conversation et, apparemment, il avait envie d'entendre Benjamin s'expliquer.

- Je voulais te souhaiter un bon voyage

- M'assurer que je sois bien parti?

- Non, en fait euh... C'est con à dire mais... si je n'ai pas répondu à tes appels, c'est parce que je...

Benjamin prit une inspiration avant de poursuivre

- ... c'est parce que j'ai senti un truc passer entre nous, enfin pour moi en tous cas et... comme il a toujours été question que tu rentres, je ne voulais pas trop m'attacher, je voulais pas m'emballer sur du vent tu vois?

- Je vois oui, mais tu n'avais pas à prendre cette décision pour nous deux... Cette nuit a aussi été agréable pour moi tu sais...

Le ton de Loic s'était adouci, et Benjamin sentait son coeur se serrer de plus en plus.

- J'imagine, sinon tu n'aurais pas essayé de me recontacter... Pas autant en tous cas.

Ben laissa échapper un rire un peu nerveux. C'était définitif, il se sentait comme le dernier des idiots

- Donc tu avais envie de me revoir?

La réponse arriva rapidement, mais dans la tête de Benjamin c'était l'effervescence la plus totale.

- Oui... Terriblement...

- Ca tombe bien, j'ai raté mon train. J'avais l'hotel en ligne quand tu m'as appelé. J'ai la même chambre, tu connais le chemin."

Loïc raccrocha sans autre salutation, laissant un Benjamin agité et turgescent se précipiter sur sa veste.

23/08/05 - 13:33

C'est pas tout ça mais...


Je vous laisse, mes révisions m'attendent ^^

22/08/2005

22/08/05 - 23:43

Elle est de retour!!!


Découvrez ici en exclusivité le nouveau single de Jo O'Meara:

What Hurts The Most

22/08/05 - 23:13

Walking alongside the motorway...

Une odeur, une image, un son et soudain tout devient clair...

Je réalise aujourd'hui que je suis passé à côté de pas mal de choses en amour.

Des choses qui m'ont empêché de vivre ce que j'aurai du vivre pleinement.

La vie est un chemin sinueux qui a tendance à nous ramener souvent à la case départ, tant que l'on n'a pas compris sur quel chemin on fait erreur.

Aujourd'hui, je suis encore là, avec mes bagages et mes conceptions de la route à prendre. Enfin, ce n'est pas tant une carte précise qu'une idée générale de la direction.

A ce niveau là c'est déjà pas mal, surtout apres avoir recherché la boussole interne qui m'a fait défaut à certains aiguillages.

Comment être sûr de prendre la bonne route si l'on ne l'a pas déjà pratiquée?

Seuls les chemins déjà parcourrus valent-ils la peine de s'y attarder? Ou plutot de ne plus s'y attarder?

Est ce grave si, en chemin, on a oublié de noter la couleur du ciel, l'odeur des arbres...?

Comment ne plus faire attention à ces choses dont, avec le recul, je m'aperçois qu'elles ont gaché plusieurs voyages (sans en enlever cependant l'image douce et sucrée gravée dans mon esprit)?

Encore là une question sans réponse qui, si j'y fais trop attention, risque de gêner ma route.

Aujourd'hui, je sais que tu m'aimais et que tu n'avais pas aussi tort que ça au fond.

Parfois le déni a du bon.

Feel today, forgot tomorrow.

Enjoy the road, see ya later :)

22/08/05 - 14:14

Ce mois-ci dans entrevue...


Je me demande s'ils parlent même de la notre, de Potiche ^^

22/08/05 - 13:25

3746 - Juliette

Connectez vous... sur le plus CHAUD des réseaux!!!
Vous y reviendrez, vous n'en reviendrez pas :)

22/08/05 - 12:56

Ben merde...


"Tu sais quoi Hervé? Tu vas aller le chercher tout seul ton portable, ya pas moyen que je descende là dedans"

22/08/05 - 12:41

Sliders: Chroniques -Episode 3-

Benjamin se réveilla doucement et se releva en position assise tout en se passant la main dans les cheveux.

Il n'était pas chez lui et cet homme endormi à ses côtés le lui rappelait.

Qui était il?

Benjamin se mit la main sur les yeux lorsqu'il reconnut Loic, le kiné remplaçant qui l'avait suivi pendant une semaine.

Toujours assis sur le lit, il sourit en repensant à la soirée de la veille.

Les deux hommes s'étaient retrouvés dans le centre de Paris avant d'aller prendre un verre à un endroit charmant appelé le "lance-roquette"

Dans cette ambiance un peu sombre rehaussée de néons rouges, Benjamin et Loic ne s'étaient pas quitté des yeux. Sur la fin, ils n'avaient quasi plus besoin de parler. Ils se regardaient, se souriaient.

Autour d'eux, tout tournait. Etait-ce l'émotion, l'envie, l'alcool? Il s'en fichait, il était là, seul avec lui et rien d'autre que lui n'avait existé à cet instant là.

Il était certain qu'ils avaient lachés leurs fauteuils un peu raides pour aller s'embrasser avec fougue sur la devanture du bar.

Benjamin se rappellait avoir mis la main à l'entrejambe de Loic et que cette partie de son corps semblait assez bien répondre aux stimulis.

A partir de là, les choses s'étaient précipitées. N'en tenant plus, ils avaient pris un taxi jusqu'à la porte d'italie.

Le kiné avait une chambre à l'hotel ibis.

Depuis un de ses ex, Benjamin était très exité par les hotels... L'homme qui venait d'en traverser le hall avec lui ne savait pas à quel point cette nuit lui serait agréable.

Ils n'avaient même pas attendu que les portes de l'ascenceur se referment pour recommencer à s'embrasser.

Loic le précédant, Ben se rappelait avoir eu du mal à se concentrer ailleurs que sur ce petit cul qui semblait l'appeler.

Une fois la porte refermée, ni l'un ni l'autre n'avaient encore essayé de se contenir dans cette chambre aux tons bleus.

La nuit fut très remplie. Agréable, sensuelle, agitée...

Benjamin avait eu tout ce qu'il avait tant désiré, et peut être même plus.

Concentré sur le rythme de la respiration de Loic, il sentait monter quelque chose en lui, une sorte de regret, de gêne. Il se demandait ce qui allait se passer maintenant avec cet homme qui ne serait plus là la semaine d'après.

Il sortit du lit et se précipita sous la douche, espérant que l'eau le laverait de toutes ces pensées.

17/08/2005

17/08/05 - 20:33

Sliders: Chroniques -Episode 2-

Mercredi soir...

Le kiné remplaçant ne l'ayant pas contacté la veille comme il l'avait pressenti, Benjamin s'était senti très con... Comme quoi parfois les intuitions sont trompeuses.

L'espace d'un instant, il s'était demandé si au fond, il n'avait pas simplement imaginé tout ce qui s'était passé jeudi dernier...

Benjamin avait de nouveau rendez vous avec le kiné, il y était allé d'un pas décidé, comme pour exorciser cette impression étrange.

Après tout, il devrait faire la connaissance du nom principal de ce cabinet.

Il s'y était rendu dans l'idée d'un nouveau départ, d'une espèce de coup de chiffon sur une ardoise sale.

Assis dans la salle d'attente, la différence d'avec la semaine précédente était frappante.

Il y avait du monde, et la calme rengaine de RFM avait disparue au profit du son étouffé de conversations... "médicales" provenant de l'autre pièce.

Benjamin avait ainsi passé une heure entre le douloureux "massage aux ultra sons", le périlleux exercice sur trampoline (les pieds l'un devant l'autre à essayer de rester en équilibre avec les yeux fermés), et le ridicule jeu d'équilibre où, avec ses pieds, il devait faire traverser un labyrinthe à une boule en plastique dans l'objectif de la placer au milieu.

C'est épuisé d'avance qu'il confirma son rendez vous pour le lendemain et sortit du cabinet, en se disant que le remplaçant qu'il avait rencontré la semaine précédente et ses massages lui manquaient.

Et là, alors qu'il s'y attendait le moins, il l'aperçut.

Lui, le remplaçant, celui qui l'avait rappelé pour lui proposer de sortir.

Lui, qui n'avait pas encore donné suite à cette conversation téléphonique.

Benjamin était au téléphone à cet instant mais il raccrocha au nez de son correspondant.

D'un air décidé, il se posta devant le kiné remplaçant et lui offrit un immense sourire tout en lui tendant la main.

L'homme qui lui faisait face parut destabilisé et rattrapa au vol son sac qui lui avait à ce moment là glissé de l'épaule.

"Bonjour, tu vas bien?"
- Oui, très bien et toi?
- Comme tu vois, je sors de kiné ^^"

Leurs regards s'étaient une nouvelle fois joints.

Celui de Benjamin était assuré, celui du kiné un peu moins.

Ce dernier finit d'ailleurs par détourner le regard d'un air que Ben interpréta comme gêné.

Ben rompit alors le silence et vint conclure leur conversation avec un sourire légèrement malicieux mais toujours déterminé.

"Bon, et bien... Ce fut un plaisir. A bientot peut être."

Les deux hommes échangèrent une nouvelle poignée de mains puis se séparèrent, le kiné rentrant dans le cabinet dont Ben sortait.

Benjamin avait joué la carte de l'assurance et la détermination.

C'était serré, mais qui sait? Il n'avait rien à perdre, et que ce docteur le rappelle ou non n'allait pas changer sa vie...

A moins, bien sûr, de ne pas prendre en considération les capacités "tactiles" du spécialiste que le corps tout entier de Benjamin frémissait de retrouver dans un contexte un peu plus intimiste... D'autant plus que faire attendre Benjamin avait cette curieuse tendance à attiser sa curiosité et éveiller son goût du jeu... A condition de ne pas jouer trop longtemps, bien entendu.

Tout en rentrant chez lui, frémissant de la curieuse coincidence qu'avait été cette rencontre, il ne put s'empêcher de se demander si malgré tout il ne s'était pas complètement trompé sur ce "mec", sur toute cette "histoire", tous ces détails qu'il avait relevés et qui n'en étaient peut être pas.

Et puis, il croyait dur comme fer aux coincidences. Son horoscope de la journée ne lui avait il pas promis une rencontre innatendue d'un être "attendu"?

L'avenir lui dirait si tout cela avait un sens, quoi qu'il en soit, c'est d'un pas léger, le coeur battant et le corps frémissant qu'il attendait le prochain contact.

11/08/2005

11/08/05 - 22:13

Comprenne qui pourra, Se reconnaisse qui saura ^^

"J'ai montré tu-sais-quoi à deux personnes, à tu-sais-qui et à un autre mais tu-sais-pas...
- Ah bon il a dit quoi?
- Ce que tu sais
- Et à propos de ce que tu sais sur qui tu sais de l'école que tu sais où tu sais?
- Je sais pas"

11/08/05 - 21:38

Sliders: Chronique d'une vie fantasmée -Episode 1-

Benjamin sortait d'une entorse. Cela allait déjà faire une semaine qu'à ce titre, il suivait des séances de kinésithérapie.

Le spécialiste était un homme grand, mince qui lui faisait légèrement penser à un de ses ex. Il était toujours agréable et souriant. Il n'était pas beau à proprement parler mais il avait un charme fou et un regard dévastateur.

Bien sûr, Benjamin n'avait pas remarqué cela la première fois, mais au fur et à mesure des discussions, il s'est pris à apprécier de plus en plus cet homme à peine plus âgé que lui.

La première séance fut très cordiale, ils s'échangèrent des banalités. Ben laissa cependant échapper qu'il sortait le plus souvent dans le centre de Paris. Le kiné lui répondit alors que c'était sympa mais que les meilleurs endroits où sortir étaient rue des lombards et vers la rue vieille du temple. Benjamin releva l'information en acquiescant, son regard plongé dans celui du kiné.

La seconde séance amena notre jeune homme sceptique quant à la kinésithérapie à revenir sur son jugement. En effet, les massages prodigués par des mains expertes l'avaient porté dans un état proche de l'extase.

Etrangement plus les deux hommes se voyaient, plus les séances paraissaient courtes alors qu'elles étaient en réalité de plus en plus longues. De vingt-cinq minutes, elles sont rapidement passées à 45, ce qui ne déplaisait pas à Ben.

Le dernier rendez vous arriva trop vite.

Allongé sur la table de massage, après quelques minutes, sans le faire exprès, Benjamin effleura l'entrejambe du spécialiste qu'il ne manqua pas de détailler du regard. Il crut remarquer une érection et détourna alors les yeux.

Le médecin lui demanda alors de se mettre sur le ventre pour la suite du massage.

De la cheville, les mains expertes remontèrent le molet jusqu'à s'aventurer à la naissance du genou. Benjamin n'en pouvait plus, il ne disait rien, il était ailleurs.

C'est alors que la séance se termina. les deux hommes étaient seuls dans le cabinet, Benjamin allait partir lorsque le docteur lui expliqua que c'était la dernière fois qu'ils se voyaient, car il n'était là qu'en remplacement, qu'il resterait un peu sur Paris pour une autre affectation avant de repartir dans sa province.

Le jeune homme ne savait pas exactement trop quoi dire, il prit rendez vous pour la suite de son ordonnance et tendit la main au kiné remplaçant qui lui offrait un magnifique sourire tout en rougissant un peu. Ce court instant plongé dans ces yeux lui parut durer une éternité.

La poignée de mains fut ferme, agréable, Ben sortit du cabinet.

Sur le chemin du retour, il se repassa l'intégralité des séances en tête, relevant chaque indice, même les plus insignifiants, tant qu'il pouvait en tirer une conclusion dans un sens ou dans un autre. Il avait très fortement envie d'inviter ce remplaçant qui le tutoyait à sortir, ne serait ce que prendre un verre. Un refus aurait alors plus de signification que toutes ces tortures mentales.

Il mit un moment à se décider mais il trouva un faux prétexte et retourna au cabinet, se disant qu'au moins, il n'y aurait pas de regrets. Il fit mine de chercher son paquet de cigarette qu'il ne retrouva pas. Normal, il n'avait rien oublié. Le kiné semblait classer les fiches de ses patients.

Benjamin se trouvait stupide. Il déclara à voix haute que si son paquet n'était pas là, alors c'est qu'il l'avait perdu ailleurs puis sortit assez rapidement. On aurait pu croire qu'il fuyait même tellement il avait trouvé sa sortie trop rapide.

Le chemin du retour fut une prise de tête interminable où benjamin se trouvait stupide et essayait de se persuader de n'avoir aucun remord quant à son manque de courage. S'il arrivait à se convaincre que cela resterait une histoire bien drôle finalement, il aurait été soulagé.

Il traina un peu avant de rentrer chez lui, mais pas trop, se demandant s'il trouverait sur son téléphone qu'il avait oublié chez lui les traces d'un appel autres que ceux auxquels il s'attendait.

Une fois posé dans son canapé, il s'empara de l'appareil et consulta l'historique. Le dernier appel provenait d'un numéro non répertorié et dont le snuméros lui faisaient penser à ceux de la ville où il habitait. Il écouta sa messagerie, mais il n'y trouva pas le message qu'il attendait avec curiosité.

Il se décida timidement à rappeler, se demandant s'il se passait bien ce qu'il pensait qu'il se passe. Après tout, peut être qu'on avait retrouvé son paquet de cigarette imaginaire...

Il tomba sur le cabinet de kinésithérapie. Le docteur lui demanda si cela dérangerait Benjamin s'il le rappelait au cours de la semaine suivante, étant un "habitué" du centre Parisien.

Le coeur de Ben battait la chamade. Il se leva et se rendit sur son balcon.

Se demandant si tout cela était une blague, il accepta et, peu scrupuleux quant à l'éthique médicale, proposa à son ex-docteur d'aller prendre un verre s'il en avait envie. Le docteur lui demanda s'il connaissait "le cabaret" ainsi que son gérant. Benjamin nementit pas et dit que non, mais qu'il aimerait bien y aller, pour voir.

Le docteur le remercia, et les deux hommes se saluèrent sur la promesse d'un appel dans le courant de la semaine qui suivrait.

C'est alors que tout apparut clairement à Benjamin:

Le kiné voulait au début lui fixer ses prochains rendez vous "Mardi, Mercredi et Jeudi" qui au final sont devenus "Mercredi et Jeudi". Il comptait donc l'appeler Mardi...

Il ne triait peut être pas innocemment les fiches des patients lorsque Benjamin est revenu...

Se sentant soudainement moins bête d'y être retourné, il apprécia l'intelligence du médecin remplaçant qui avait vu dans son retour au cabinet autre chose qu'un simple "paquet de cigarettes égaré" et qui avait prit l'initiative de le rappeler.

Sortant alors une cigarette de son fourreau de carton, il se laissa tomber sur son canapé.

11/08/05 - 20:18

Que l'esprit du "Trendy Bitch" soit avec vous :)

Hier soir, dîner au restau indien pour le départ d'une grande figure de GA.

Il nous quitte pour aller coloniser le "Nouveau Monde" à coup de préceptes de la Pedette Attitude.

Maxxx, a ton contact, j'ai retrouvé certaines de mes aspirations et certains modes de fonctionnement que j'avais perdu de vue il y a fort longtemps.

Ton départ m'a plus touché que ce que je n'ai voulu le montrer. Tu vas laisser un vide, alors t'as pas intérêt à trop nous snober :p

Anyway, ainsi va la vie. Profites en bien pour nous tous ^^

08/08/2005

08/08/05 - 03:00

Raisonner empêche-t-il de vivre?
Vivre empêche-t-il de raisonner?

Je suis le champ d'une bataille constante entre Passion et Raison, le tout en restant, bien sûr, en adéquation avec mes propres contradictions.

J'essaie de rester logique et cette logique ne me permet hélas pas de comprendre tous les actes émotionnels... En fait, si chacun fonctionne selon la même logique (c'est humain), je me sens parfois humainement perdu (et c'est logique) tellement les sentiments peuvent vous faire agir erratiquement.

Mais...

Il y a des choses qui vous touchent, vous poussent dans vos retranchements et c'est là que les révélations profondes se font.

Alors, Raison ou Passion?

La Passion est elle une sorte de moteur de la Raison? Cette espèce d'antithèse perpétuelle qui vous fait avancer?

Là encore, la vérité est elle Raisonnément Passionnelle ou Passionnément Raisonnée?

Il se fait tard, je vous abandonne ici à mes interrogations... Qui sait, la réponse m'apparaitra peut être dans cet espace d'expérimentations, d'autodiagnostic qu'est le sommeil.

05/08/2005

05/08/05 - 22:15

"Gone with the wind"




En général, virevolter ne me dérange pas, mais le but ici est de rester entier...

05/08/05 - 21:28

Nostalgie Appliquée

Après plusieurs Transferts...


Vient l'heure de l'Autolargue...


Allez Prince d'Euphor, actionne le levier!!!



 

Jude, je te veux ^^
Bobby, je te veux ^^


Je reviendrai!!!

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