30/09/2005

30/09/05 - 15:37

Carrosse et 5eme roue

Lorsque le Plan A ne marche pas, on passe au Plan B.
Mais quand la réalisation du Plan B s'éternise et que l'on commence à douter de la capacité de sa mise en place, on passe au Plan C, la solution de secours de la solution de secours.
Le problème, c'est que si le Plan C ne marche pas, on en revient au Plan D qui est l'exécution simultannée des Plans A et B, le Plan C en tête...

Pour m'expliquer:

Mes prospections par voie normale (Plan A) n'ayant donné que des voies sans issues, je me suis donc mis à considérer les propositions des boîtes d'intérim (Plan B).
Le problème est que comme cela va déjà faire deux semaines qu'ils me font attendre une réponse pour un poste, je doute et ait donc fini par accepter la solution de secours de la solution de secours qu'était l'intérim, à savoir les dépannages pour la boïte où j'ai bossé cet été (Plan C).
Le problème ici c'est que le Plan C est extrêmement temporaire (une semaine voire moins si le Plan B fonctionne entre temps)

Pfiou, tout cela est bien compliqué...

30/09/05 - 01:51

"Tu sais pourquoi je nettoie toujours le service en dernier?"


30/09/05 - 01:45

Une bonne chose de faite :)

29/09/2005

29/09/05 - 14:42

Cigares... Ca va pas le faire!



La première fois où j'ai fumé un cigare, c'était cette année au Gala de mon école.

Une expérience pas inoubliable de premier abord.

Mais voilà un mois déjà que je n'arrête pas de faire des rêves où je fume le cigare.

J'ai ce goût étrange en bouche et en me réveillant, depuis un mois donc, j'ai envie de m'en acheter.

Aujourd'hui, il faut que cela cesse!!!

J'ai décidé de prendre les mesures qui s'imposent.

Je suis invité à une soirée et bien fuck, j'y fumerai le cigare!

Tiens j'y pense, ca va faire un mois que j'aime bien le nouveau single de Tatü, vous croyez qu'il y a un rapport?

29/09/05 - 13:55

Harpy

Il neige. Un voile blanc purificateur est tombé sur la ville.
Tout le monde continuait à s'affairer, mais si cela continuait à tomber, il y a fort à parier que les rues ne tarderaient pas à se vider.

J'étais seul ce soir là.
N'ayant pas envie de sortir, j'ai décommandé mon rendez vous avec Charles, mon frère.
C'est con, mais j'aime bien regarder la neige tomber, en caleçon derrière mes grandes baies vitrées, un thé à la main.

J'entendais, comme étouffé, une espèce de chant, très beau.
Cela devait être Mariah, la voisine du dessous. Elle avait une certains propension à écouter la musique trop fort. Pour une fois, cela ne me dérangeait pas.

Ma tête tournant un peu, je me laisse tomber dans le canapé, comme hypnotisé par la neige.
J'allume une cigarette.
A travers la fumée, je crois deviner une ombre sur mon balcon.
Je cligne des yeux, elle a disparu. Je rigole de ma bêtise.

Je réalise que la chanson s'est arrêtée.

Dehors, j'entends les sirènes des camions de pompiers.
J'ouvre la fenêtre, ils sont en bas, mais ils s'intéressent à l'immeuble de l'autre côté de la rue. Autour, plein de gens arrêtés observent.

Je vais repasser dans le salon quand quelque chose à plumes me tombe dessus. Je sursaute et fais un pas en arrière pour voir un pigeon mort, éventré, à mes pieds.

Par réflexe, mes mains frottent mon visage et mes cheveux. Mes doigts sont ensanglantés, je hurle et me précipite dans la salle de bains.

C'est franchement dégueulasse, il ne pouvait pas aller mourrir sur quelqu'un d'autre?

Et toutes les maladies que ces trucs véhiculent. Je saute dans la douche pour enlever tout ce sang sur mon visage. Je suis dégouté et à deux doigts de vomir.

Sorti de la douche, je m'essuie et met la serviette dans un sac poubelle. Je m'habille, comme pour protéger mon corps d'un nouvel "attentat". Mon coeur bat encore la chamade, je suis haletant. Je prends sur moi, il va falloir que je nettoie le reste...

Et merde, j'ai laissé la porte fenêtre ouverte, il y a de la neige sur mon parquet. Sur le balcon, par contre, de la neige souillée, quelques plumes, mais pas de trace de l'animal. Le chat responsable sera certainement venu finir le travail.

Je le maudit intérieurement et me prépare à sortir mon sac poubelle. Hors de question de garder quoi que ce soit en rapport avec ça chez moi!!!

J'en ai la chair de poule en y repensant. Je sors.

***

Cinq minutes plus tard, en revenant chez moi, encore sous le choc, je m'allume une autre cigarette.

Je suis claqué, cette histoire m'avait lessivé.
J'allume la télé, tout m'énerve. J'abandonne les programmes inintéressants et décide qu'il est temps d'aller me coucher.

En entrant dans la chambre, je met Dido comme fond sonore. Je baille, j'ai hâte de me perdre dans la douceur de mes draps.

Après m'être brossé les dents, je suis enfin content, cette soirée horrible allait enfin se terminer... du moins, je le croyais.

Devant mon lit, j'étais pétrifié. Ma bouche était ouverte, mais aucun son n'en sortait.

Le pigeon... Il était là... Sur mon oreiller... Toujours éventré et inerte, mais bel et bien là.
Comment avait il fait pour arriver là? S'était il trainé? Ce n'est pas possible, il n'y avait aucun trace de sang sur le parquet... L'avait-on déposé?

En psychose, je prends la couverture de la chambre d'amis et je vais m'installer dans le canapé. Assis, en position phoetale, je suis terrifié. Je dors à moitié et j'ai des visions affreuses de pigeons en masse venant me picorer tandis que leur chef dansait le french-cancan sur mon oreiller.

C'est ce soir là que le cauchemar a commencé...

28/09/2005

28/09/05 - 20:28

Les Belges avaient déjà lancé l'opération "Mort aux Jeunes" en 2000!!!


28/09/05 - 20:16

Vu ICI


J'adore, c'est tout dans la finesse ^^
Du grand Internet comme on en fait plus!!!

28/09/05 - 14:08

Merci Hedi!!!


Grâce à toi, j'ai envie de me repasser Speed1, Speed2 et pour finir Traque Sur Internet lol

28/09/05 - 02:24

Sliders: Chroniques -Episode 5 : Le Voyage (Part II)-

Samedi matin, Benjamin émergeait doucement, Loïc abandonné dans ses bras.

Après un petit déjeuner de sourires, de discussions futiles sur tout et rien ("et tu fais toujours ça avec tes patients?"), Loïc pressa Benjamin à se préparer pour sortir visiter la ville.

Dehors, il faisait un beau à la parisienne (comprenez un temps gris sans pluie).

Son hôte lui fit enfiler une veste en cuir. Elle était pesante, elle reluisait. Dans cette veste, Ben se sentait comme dans un prolongement de cette nuit tendre, il se sentait comme enlacé par son amant. Pour son plaisir, il accepta de la porter d'un baiser suave au coin de la bouche de son propriétaire.

Rennes était une ville charmante, mais Ben s'ennuyait.

Non pas que Loïc n'avait rien d'intéressant à dire, ni que son programme était plat, mais se voir repoussé à chaque tentative de geste affectueux l'agaçait. Tant et si bien qu'il n'aspirait plus qu'à une chose: rentrer ou sortir, sentir l'ivresse des premiers instants, ressentir ce qui l'avait convaincu de faire ce voyage.

Ben insista pour rentrer, mais Loïc lui objecta qu'il avait prévu de lui faire passer un bon moment avant de l'emmener au restaurant puis en boîte.

Pour tout restaurant, Ben eut droit à un khebab et l'addition.

Ou Loïc était un grand malade, ou leurs premieres divergences venaient d'apparaître. tout ne pouvait pas rester aussi beau...

Le jeune parisien fut cependant bien plus à l'aise en boite.

Loïc semblait connaitre les patrons, ils entrèrent sans s'acquitter des frais d'entrée et eurent droit à une bouteille de champagne.

Une fois la bouteille finie, le barman leur apporta avec le sourire une bouteille de Gin et un pichet de schweppes.

Sur la piste de danse ou entre deux baisers, avec un open bar gratuit, Ben était aux anges.

Assis confortablement dans un fauteuil de cuir rouge, Loïc ne le quittait pas du regard.

Avec Human Nature de Sweet Drop en fond sonore, Ben avait déjà oublié ce qui avait pu le perturber dans la journée.

Il s'approcha de son amant et lui prit la main. Les yeux dans les yeux, c'est comme si plus rien n'existait sauf eux.

Ben se pencha et lécha tendrement la bouche entrouverte de Loïc avant de lui sussurer à l'oreille un "j'ai envie de rentrer"

Son interlocuteur sourit et lui répondit avec malice

- Rentrer où? ... A la maison? ... Sur Paris?

- J'ai envie de rentrer... En toi, chez toi, n'importe où, mais... rentrer!"

Loïc sembla rougir mais il s'exécuta. Il entraina Ben au vestiaire récupérer sa veste et le fit monter dans un taxi.

Vingt minutes plus tard, ils n'arrivèrent pas à l'appartement de Loïc comme Ben l'espérait.

Face à l'enseigne qui lui faisait face, il avait l'impression d'halluciner...

Loïc l'avait emmené dans un sex club.

"Tu m'as dit que tu avais fréquenté ce genre d'endroits... Tu vois, Rennes, c'est comme Paris, ici tu seras pas dépaysé..."

Ben venait de se prendre sa seconde baffe de la journée.

Comment passer de la soirée agréable au désastre en vingt minutes.

Homme de toutes les circonstances, bien que n'acceptant pas de descendre voir ce qui se passait dans les dédales du sous-sol, Ben s'adapta à la situation.

Après tout, ceci n'était peut être qu'une espèce de test.

La musique était plus violente, rythmant sans doute les coups de reins des "amants-minute" du sous sol.

Ayant certainement déjà un peu tro bu, Ben dansait lascivement accroché à une barre en inox. Il voulait tous les regards, il voulait faire regretter à Loïc de l'avoir emmené ici au lieu de chez lui. Ce dernier était d'ailleurs appuyé contre un mur et le fixait intensément à travers la fumée de cigarette en suspens dans les airs, donnant un côté mystique et pervers à la scène.

Ben avait vu cette soirée comme un instant romantique, mais les similitudes avec les films de Meg Ryan (version petit budget) s'étant dissipées, il fallait faire avec.

Loïc, n'arrêtait pas de le faire boire, vodka sur vodka, et Benjamin l'avait réalisé. Tant et si bien qu'il se mit à arroser discrètement les plantes vertes de ses verres d'alcool trop fort pour lui qui voulait essayer de garder un minimum de lucidité en cette terre inconnue.

Et c'est las, comme s'il était venu au bout de toutes les possibilités qu'offraient ce lieu, comme s'il n'avait plus rien d'autre à faire, qu'il se rapprocha de Loïc qui lui tendit un énième verre.

Ben le reposa et se blottit contre celui qui avait autrefois été son kiné. Ses mains commençaient à parcourrir son corps. Sa main droite sur sa braguette et sa main gauche sur sa nuque, il rapprocha sa bouche de la sienne lorsque Loïc le repoussa.

Ben parut surpris et regretta presque d'avoir bien entendu les mots que son amant avait articulé. Ils sonnèrent comme un coup de tonnerre.

"Je ne t'aime pas!"

Le décors sembla s'effondrer autour d'un Ben qui partit en sanglots.

"Qu'est ce que j'ai dit, qu'est ce que j'ai fait?

- Rien! Demain, tu rentres à Paris!"

Loïc le pris dans ses bras, le serra très fort et le traina dehors. Sans un mot, ils prirent cette fois le taxi qui les ramena dans son appartement. Discrètement, cependant, il caressait le dos de la main de Ben.

A peine arrivé chez lui, Loïc le déshabilla et ils firent l'amour, d'une manière moins tendre, mais plus fougueuse.

***

Dimanche matin, Benjamin fut réveillé par les caresses de son amant qui dégénérèrent en un nouveau rapport similaire à celui qu'ils avaient eu avant de s'endormir.

Ben ne savait plus vraiment trop quoi penser de Loïc. Avait-il été sérieux? Avaient-il trop bu? Est ce que tout était réglé?

Sentant sa gêne, Loïc prit les devants:

"Ecoute, toi tu es à Paris, moi je suis ici. Mon appartement est grand et... quand je rentre le soir, j'ai besoin d'avoir quelqu'un qui soit là, quand j'ai besoin de lui, et pas à 300km. Et il y a la différence d'âge, tu es trop jeune, tu as la vie devant toi...

- Mais...

- Non, pas de "Mais", c'est comme ça. J'ai pas envie de m'attacher à toi, pas comme ça, c'est pas possible et tu le sais"

Ben ne voulait, ne pouvait pas en entendre plus. Il se leva et alla prendre une douche. Sentant l'eau couler sur son corps, il ne put retenir d'autres larmes.

Il sortit de la salle de bains lorsque celle ci était devenue aussi vaporeuse que ses souvenirs de la nuit passée.

Loïc l'attendait, assis devant un petit déjeuner fumant.

Il y avait du café, du pain, de la confiture. Même si le coeur n'y était pas, il le rejoint par courtoisie.

Il faisait beau dehors. Curieux comme le soleil avait mal choisit son moment pour se montrer.

Sous cette luminosité, Loïc était beau lui aussi.

Et il avait poussé le vice à rester torse nu.

Le coeur de Ben était serré, autant que le café qu'il ingurgitait.

Alors que Loïc prenait sa douche, il rassembla ses affaires et fit son sac avant de s'affaler sur le canapé, le regard vague. Il s'interrogeant sur le sens de toute cette histoire quand les mains de Loïc vinrent se poser délicatement sur ses épaules et entamèrent un ultime massage que Benjamin ne put se résoudre à repousser.

Il rentrerait chez lui triste, mais détendu, l'image lui parut tellement bête qu'il en sourit.

Il ne savait pas vraiment combien de temps ce massage avait duré. Il n'aurait pas même su dire s'il s'était endormi ou s'il avait été conscient tout du long tellement cela lui avait été agréable.

Tout ce qu'il savait, c'est qu'il était en retard et que s'il voulait avoir son train, il était impératif qu'il parte au plus vite.

Mais avait-il envie de partir, lui qui avant de venir s'était l'espace d'un instant imaginé trouver un job d'été à Rennes, lui qui avait même songé à venir terminer ses études ici.

Au moment où il allait prendre son sac, Loïc lui fit enfiler une dernière fois la veste en cuir.

Il le regarda les yeux brillants, sembla hésite run moment puis se décida a parler.

"Tiens, prends la... Mais dis toi bien que je te la prête... Et que tu me la rendras... Comme ça, on se reverra, je te le promets."

Son intonation était calme, posée, presque émouvante.

Ben ne put répondre autrement qu'en l'embrassant. Un long baiser d'une intensité rare qui lui fit rater son train.

Ils eurent ainsi le temps d'un ultime café.

Il faisait toujours aussi beau dehors et Benjamin ne voulait pas enlever la veste de cuir.

Leur séparation, dans le hall de la gare, une heure plus tard fut douloureuse, mais il s'y était résigné. Les arguments de Loïc avaient fait mouche.

Le TGV à moitié vide dans lequel Benjamin s'installa lui parut terne.

Il se sentit vraiment seul lorsque le train partit et qu'il ne trouva pas Loïc sur le quai malgré leur accord mutuel pour qu'il n'y soit pas, de sorte à ne pas rendre la séparation plus difficile.

La tête appuyée contre la vitre, observant distraitement le paysage défiler, il avait l'impression que chaque minute passée à bord le faisait sortir d'une espèce de rêve étrange.

Allait il revoir Loïc un jour? Il n'en savait rien, mais il portait encore cette veste de cuir imprégnée de son parfum et qui lui rappelait son étreinte.

Dans ses oreilles, David Hallyday chantait:

"Qu'est ce qu'on laisse derrière nous,
Si c'est un monde en poussière,
Un paradis, un enfer,
Qu'on laisse

Qu'est ce qu'on fait de nous,
De nos mains, de nos prières,
Un oasis, un désert,
Qu'on laisse, qu'on délaisse,

Car demain ou après,
On ne sera plus là,
Pour revenir en arrière,
Il sera trop tard.
"

Benjamin ne savait pas vraiment ce qu'il laissait derrière, ni ce qui l'attendait devant. On ne pouvait pas lui retirer ce qu'il venait de vivre, ni estomper la douleur étrange qui l'accompagnait désormais.

Il ne voulait pas y penser, pas tout de suite. Il n'avait pas réalisé que plus Loïc lui disait qu'il ne l'aimait pas, plus il lui disait le contraire.

Bercé par le train, il s'endormit.

28/09/05 - 00:07

Pour Maxx, histoire d'illustrer mes propos


(Deux intrus se sont cachés sur ce mur, saurez vous les retrouver?)

27/09/2005

27/09/05 - 23:36

Tempting isn't it?


GET JUICY!!!

(Ou comment vous faire patienter encore un peu avant la saison 2 sans rien vous en dire :))

27/09/05 - 17:57

Devine qui vient diner?


Ce soir, c'est la seconde saison de D.H. à la maison :))

26/09/2005

26/09/05 - 21:40

Fix pas double... (Marvinisme)

Ca y est, je sais: j'ai réussi mes rattrapages et je suis enfin diplomé de cette école...

Curieux: je suis fixé et donc soulagé, mais pas heureux.
En fait je suis même carrément dégouté de mes résultats.

Si j'ai pu sentir une encouragement dans les notes peu catastrophiques des épreuves que j'ai ratées, j'ai pu également sentir toute la dureté des professeurs dans les matières que j'ai réussies.

Si j'avais su, je n'aurai pas autant révisé, pas si fort, pour un résultat similaire.

Mais je suis diplomé, je peux maintenant dire sans honte sur mon CV que j'ai un bac+4.

Reste juste à:

1/ Trouver le juste milieu entre stressé et décontracté lors des entretiens d'embauche,
2/ Me trouver une personnalité, ou plutôt, la montrer lors des entretiens où l'on nous pose toujours les mêmes questions formatées débiles,
3/ Continuer à laisser le sac à dos de côté pour ne pas me voir reprocher mon manque d ematurité physique,
4/ Accepter les informations contradictoires disant que j'ai et que je n'ai pas un profil commercial.

(liste non exaustive)

Si j'ai été fixé rapport à mon diplôme, la BNP, malgré toute l'assurance que mon profil les intéresse et leur envie révélée de travailler avec moi, ne m'a toujours pas rappelé.

Il va donc aussi falloir que j'accepte que "48heures" en termes d'organisme financier signifie "1 semaine, au moins".

C'est encourageant pour un éventuel travail là bas si les délais sont aussi extensibles.

En attendant, ma banque, la Société Générale, est en ce qui la concerne plutot ponctuelle en ce qui concerne les prélèvements des mensualités du remboursement de mon prêt étudiant.

Tout comme Orange qui, si leurs services oublient de changer mon forfait, n'oublie pas de prélever le montant de mon forfait ainsi que du hors forfait engendré par leur oubli.

Allez, haut les coeurs, Caroline de Manpower a une forte propension à me rappeller. elle est gentille, elle m'a trouvé un joli "travail alimentaire" de télévendeur pour Franfinance de la Société Générale. Je ne sais toujours pas quand je commence, mais ma candidature les a "emballé" et je suis assuré qu'elle me rappellera pour me donner tous les détails quand elle saura quand je commence.

La vie est belle, Bac+4, des dettes, un job de télévendeur en intérim...

L'adultituditère s'impose!

14/09/2005

14/09/05 - 12:16

One more Step by Step

It's the end of the world as you know it.

12/09/2005

12/09/05 - 17:46

Comment perdre son temps ou "Phillip Morris' Day"

"Je me moque bien entre mes plumes
de ces noms d'oiseaux que l'on me donne,
Je me moque bien de ces coutumes
qui rendent aigris tous ces bons hommes
"

Convoqué à un entretien, j'arrive en avance de dix minutes (normal).

Personne dans le hall, j'attend 5 minutes puis je me décide, je prend mon mobile et j'appelle le numéro "contact" que l'on m'a donné pour signifier mon arrivée dans leurs locaux.

Une femme -que mon appel a bien fait rire- arrive, m'explique que le recruteur a du retard et me demande de bien vouloir patienter.

45 minutes plus tard, un homme arrogant me demande de le suivre.

L'entretien a duré 5 minutes.

Les raisons: malgré ce que disait l'annonce, ils cherchent des "profils" très expérimentés, pas des jeunes diplômés. Les éloges concernant leur école de formation et le blabla sur l'accompagnement et la formation continue ne seraient que des miettes à jetter aux incompétents qu'ils n'embaucheraient pas de toutes façons. Ah oui, ce charmant Monsieur m'a dit que je suis trop jeune, que je manque de maturité physique (va comprendre charles) et que si je sors de l'école, il va maintenant me falloir apprendre que la vie ne s'apprend pas dans les livres.

Et pour conclure: la personne qui m'a recontacté pour un entretien s'est soit moquée de moi soit a fait une énorme boulette.

Comment rattraper une heure de retard? Simple: Jettez le PD et passez à la psychorigide!

Face à ces remarques totalement gratuites, je suis allé faire du shopping histoire de me calmer.

Reste que la prochaine fois qu'on me fera autant attendre dans une salle d'attente vide d'agent d'accueil, c'est dit: je me barre!!!

12/09/05 - 11:50

Cher Phillip Morris,

Je me permet de vous écrire ce jour afin de vous signaler les méthodes de recrutement de vos employés.

Je n'ai absolument rien contre le fait que votre service des ressources humaines faisse un premier écrémage des candidatures par téléphone, MAIS, je refuse qu'un recruteur me raccroche au nez!!!

Je n'ai certes pas le permis de conduire, mais cette conduite est inqualifiable.

Que penser d'une entreprise lorsque ses représentants directs, au mépris des règles de politesse d'usage, se permettent d'afficher leur mépris pour leurs candidats en leur raccrochant au nez?

Il y a des limites à ne pas dépasser, mon feedback en ce qui vous concerne n'est pas très positif, je ne suis pas prêt de postuler à nouveau chez vous, vous n'aurez jamais plus la chance de pouvoir incorporer un élément tel que moi au sein de vos effectifs malpolis.

Connards de stressés de fumeurs, moi je fume des Lucky Strike de toutes façons!

10/09/2005

10/09/05 - 03:53

Et soudain...

La peur est là, elle m'a frappé ce soir vers 20h00 comme la foudre s'abat avec violence.

Elle a deux sources:

1/ Les notes de mes rattrapages doivent arriver le 12. Vu que j'ai un entretien lundi et un autre mardi, dois je attendre mardi soir pour chercher à savoir ou bien dois-je m'acquérir de cette information lundi matin, quitte à ne plus être en état de passer mes entretiens et tout foirer? Est ce que je vais enfin être diplômé??

2/ J'ai peur de trop me projetter, d'être trop sûr de moi et de ne pas assez prendre en compte l'éventualité de ne pas être embauché suite à mon entretien de mardi... J'ai peur qu'au final, l'on décide à ma place ce que je peux et ne peux pas faire et que l'on décide de laisser mon ambition et ma motivation de côté pour se concentrer sur des profils plus "aboutis", plus expérimentés. Mon diplôme m'apporte deux ans de plus après le bac que le minimum requis pour le poste, mais mon diplôme a une valeur très théorique comparé aux formations plus axées sur l'opérationnabilité offerte par les formations de bases recherchées.

Pour l'un comme pour l'autre, je stresse énormément...

On va dire que je doute pas mal de moi tout à coup alors que je ne devrai pas.

J'ai un week end pour me refaire, mais...

Mon boyfriend revient demain de ses vacances et j'ai peur que mon contact rapproché avec son défaitisme ne finisse par enfoncer le clou...

Si je n'étais pas fatigué et si je n'avais pas envie d'aller dormir, j'irai certainement me fumer une cigarette sur un verre de whisky.

Je n'ai jamais compris pourquoi tout le monde vous déconseille l'alcool avant un entretien.

Rien de tel que quelques shots de tequila pour vous donner la chaleur, la motivation et la deshinibition nécessaires...

Bref, à quand la campagne de pub : "Une flasque pour un entretien zéro défaut"?

08/09/2005

08/09/05 - 16:24

Eh beh...

Même pas le temps de finir d'écrire le post précédent que déjà un autre appel...

Ca fait du bien de se sentir compétitif...

Seulement, il va falloir que je me calme et que j'arrête d'envoyer des candidatures pour le moment.

Mon CV plait, mais je ne veux pas perdre la tête face à trop d'offres d'un coup.

Je me connais, je sais que je pourrais ne pas arriver à choisir face à trop d'opportunités équivalentes -sur quels critères me baser??-

Si c'est pour au final me retrouver sans rien, c'est pas la peine de trop me disperser, soyons méthodique!

Je me demande aussi si je dois chercher à connaitre les résultats de mes partiels avant ou après avoir passé tous mes entretiens...

08/09/05 - 16:05

Take me to your leader!!!

Ce matin, réveil difficile, j'enclenche le pilote automatique pour me préparer avant de me précipiter dehors.

Je croise sur le quai de la gare des gens que je n'aurai jamais cru revoir un jour. Je n'ai plus envie de faire des efforts alors je fait semblant de rien et je passe devant.

Avec de la chance, j'arrive en avance (ca change) à cet entretien d'embauche pour vendre de la Gestion de Patrimoine.

Le recruteur est sympa, il porte une belle chemise rose et m'offre un café avant d'entrer dans le vif du sujet.

Ce qu'il me dit est intéressant, ce qu'il me propose est intéressant si je me démerde bien (toujours le problème des salaires majoritairement composés de commissions), le courant passe bien.

Je découvre qu'il est l'un des fondateurs de la boite, qu'ils cherchent des commerciaux qui à terme évolueront sur des postes très intéressants et encore mieux rémunérés que tout ce que l'on peut se faire en commission comme commercial junior ou senior.

Il me montre le site intranet de la boite qui est très bien fait après que je lui fasse remarquer que leur site internet est en construction et que c'est plutot dommage pour une boite qui n'a pas de problèmes d'argent.

Le cadre a l'air super sympa, le fait que je puisse ne pas encore avoir le permis de conduire ne le rebute pas. Comme il dit, c'est mon problème si je reste bloqué à 23h au milieu de nulle part apres un rendez vous clientèle. Clientèle soumise, déjà épurée. Pas de prospection ici, seulement une clientèle intéressée, captive (ciel, j'adore ce mot)

En fin d'entretien, il me dit qu'il a envie de poursuivre avec moi et appelle son associé pour fixer mon second entretien.

Il me dit qu'il décèle un bon potentiel en moi pour l'entreprise avant de m'expliquer que si lui mise sur le facteur humain, son associé a une technique un peu plus agressive et que l'entretien avec lui sera un peu plus "fight".

Nous verrons bien Mardi...

Quoi qu'il en soit, le temps de revenir chez moi, la société très intéressante dont j'avais manqué l'entretien pour cause de partiels m'a recontacté (jamais j'aurai pensé que cela se ferait aussi vite... si cela se ferait).

Eux me proposent un poste équivalent en terme de fonctions, de clientèle "captive" et de rémunération.

J'ai rendez vous avec eux Lundi prochain... On verra comment cela va se passer. Cet entretien avec eux sera tjs un entrainement pour celui du lendemain.

Et quand je pense que j'en ai encore un Jeudi...

Quoi qu'il en soit, il est très rassurant de voir que non seulement mon "profil" (je hais ce terme) réussit à intéresser plusieurs entreprises mais qu'en plus, ils me rappellent quand j'ai un empêchement et surtout, que je puisse avoir accès si "rapidement" au niveau 2...

Ciel, mon côté Twenteenager ressort, je me demande de quoi aura l'air le "Boss" ^^

07/09/2005

07/09/05 - 23:25

Là où je me cite...

07/09/05 - 23:21 - SUPPRIMER CE COMMENTAIRE

Si tu veux un semblant de vie sociale, tu es bien obligé de te conformer à une certaine "étiquette" et te comporter de la manière dont il faut se comporter dans chaque milieu.

De plus, toi même, tu as une espèce de générateur de sentiments qui te fait instinctivement adopter un comportement plus qu'un autre dans telle ou telle situation.

Ce que je veux dire c'est : le côté (feint ou réel) de toi que tu montres à tes parents est il le même que celui que tu as au bureau ou avec tes amis?

Il y a là plusieurs facettes, plusieurs tendances, plusieurs reflets d'une même personnalité qui s'expriment, d'où l'idée des cases, d'où l'idée des masques.

Avoir un emploi et un salaire implique une prise de responsabilité, c'est tout. Car tous les adultes ne sont pas responsables. Si devenir adulte signifie devenir aussi chiant que certains, je refuse clair!!!

Comme moi, dites non à l'adultère (ahahahaha)

— steppenworld

En y regardant de plus près, je parle comme Jean Claude Van Damme.... Ca fait peur...

07/09/05 - 22:43

"Twenteenager" et alors?

On m'a aujourd'hui fait une remarque qui aurait pu être très pertinente:

Si depuis mardi après midi je ne me sens pas très bien, si quoi que je fasse j'ai le sentiment d'être en faute, si j'ai l'impression que je devrai réviser et si j'ai plein de restes de théories économiques dans la tête, si je me sens lessivé et vide, c'est tout connement parce que maintenant que mes partiels sont finis, je sais inconsciemment que je viens de passer un cap et que ma vie d'étudiant perpétuellement en vacances vient de se terminer, que je dois me trouver un travail et passer à l'âge dit adulte.

Ce cap me semble difficile à franchir il est vrai et donne ainsi une consistance à ces propos énoncés sur un air las limite insultant par un rabas-joie de base.

Oui, je suis ce que j'appelle un "Twenteenager".

Pour stéréotyper un peu :

- Je porte constamment un sac à dos,
- Je lis des comics et des mangas,
- Je regarde les dessins-animés et les séries tv plus ou moins intelligentes,
- J'aime les films américains un peu cons qui racontent des histoires de high school, de popularité, d'élections de "Prom-Queens", j'en passe et des meilleurs,
- Je joue à la console,
- J'ai du mal à rester sérieux dans ma vie privée,
- Je dépense sans compter et je ne fais pas mes comptes,
- J'ai des problèmes avec l'autorité ("Comment ça c'est interdit de mettre ses pieds sur les banquettes? Vous avez vu leur état? J'enlèverai mes pieds des banquettes quand il y en aura dans vos trains!").

J'en oublie certainement encore beaucoup...

Mais nous vivons dans une société de compartiments et où l'on nous pousse à y classer toute chose à une place fixe. En un sens, nous vivons dans une société qui nous pousse au dédoublement (si c'est pas plus) de personnalité.

Il n'est à mon sens pas impossible d'être un "Twenteenager"complètement déjanté en privé et de me concentrer sérieusement sur mes tâches "d'adulte responsable" de l'autre.

Ma personnalité de "Twenteenager" ne se sent pas menacée par la fin administrative de ma vie étudiante, je continuerai très probablement à glander, suffit juste de retrouver le rythme lol

Nous portons tous des masques, que cela vous plaise ou non et quiconque osera prétendre le contraire sera un fieffé menteur...

En ce qui me concerne, les masques me vont à merveille et comme le dit mon CV (ahahahah)j'ai une grande adaptabilité.

Je suis et je resterai un "Twenteenager".

C'est pas une semaine, six partiels, trois entretiens d'embauches et un boyfriend en vacances qui y changeront quoi que ce soit.

06/09/2005

06/09/05 - 17:25

J'ai craqué...



Oui, en sortant de partiels, j'ai senti un appel pour le score games du coin.



C'est bon d'être un démon!

06/09/05 - 16:56

Voilà...

Messieurs je vous le dit: mes rattrapages sont finis!

Après un week end de travail intensif, je ne peux m'empêcher de constater que la somme de travail levée en trois jours était pharaonique...

Surtout pour quelqu'un comme moi qui suis un peu fainéant et qui trouve toujours plein de trucs à faire pourvu de ne pas réviser.

Je me suis énormément surpris à deux reprises:

=> Lundi matin en stratégie de mondialisation des entreprises où j'ai réussi non seulement à comprendre les questions mais surtout à y répondre tout en apportant ma lourde contribution à la copie de ma voisine.

=> Aujourd'hui en histoire économique de l'amérique latine où j'ai pu ressortir les grands éléments d'un cours que je n'avais lu qu'une fois quelques heures auparavant (2h du matin pour une épreuve à 11h15).

Je me suis donc surpris à avoir plutot pas mal assimilé des choses qui quelques jours étaient, disons le, "inédites" vu le nombre d'heures passées dans les locaux de mon école.

J'ai su fournir en deux jours de partiels un travail que je n'avais jamais fourni une seule fois en 5 ans dans cette école.

Malgré une très forte impression d'échec en politique monétaire (désolé M'sieur Népo) et en droit diplomatique et consulaire, je suis malgré tout fier de moi. Ne rater que deux matières sur six, c'est une bonne moyenne pour un élève plutot habitué aux bas-fonds qu'aux sommets...

Le problème, c'est que je me sens complètement vidé et vraiment fatigué. En sortant du dernier partiel, je ne me sentais pas aussi soulagé que j'aurai du l'être, c'était comme si je m'étais habitué à ce rythme inhabituel de travail et que mon organisme en redemandait (maso!!!)

La suite le 14 avec les résultats... J'espère avoir un beau cadeau d'anniversaire.

En attendant, je me prépare pour les entretiens d'embauche que je vais passer demain et après-demain matin.

04/09/2005

04/09/05 - 19:40

Nico-Burp!...


Trois fois par jour!...
^^

(Tribute to Nico_Paris12)

03/09/2005

03/09/05 - 16:00

Ma dernière folie...



Une réplique numérotée de chez Masters Replica, sons et lumières...

Le must??

La pièce est signée par Nimoy, j'en suis fou ^^

03/09/05 - 08:56

Rebond sur la "Question bête" de Mr Gfx

Dire que "la Terre aurait été créée en quelques jours par dieu" n'est pas plus con que de penser qu'elle aurait "explosé puis apparue" est il un flagrant délit de petite tête ou bien un coming out en tant que témoin de jéhova??

Un ami témoin de Jéhova m'avait dit que la Terre créée par Dieu faisait partie de ses croyances, que les dinosaures avaient eu pour mission d'applatir la Terre pour la rendre habitable par l'homme et que c'est pour cela qu'ils ont disparus une fois leur mission terminée.

Dans cette optique, il croyait aux extra terrestres, bien entendu, mais pour lui, pas de petit gris, juste les anges de Dieu.

Bien que j'opte plus pour une version scientifique et rationnelle des choses, je trouve, en un sens, sa vision assez poétique.

Après tout, certains croient encore que JFK a été tué par un tireur solitaire...

^^

01/09/2005

01/09/05 - 18:44

La liste s'allonge...

Encore un appel de recruteur.

Ah la la, quand j'aurai mon permis de conduire, j'aurai tellement d'appels à passer que je ne saurai plus où donner de la tête...

Tant qu'ils me donnent de l'argent, remarque...

lol

01/09/05 - 16:19

Pfff



Après une évaluation rapide de la situation, si j'ai :

- Du courage,
- De la concentration,
- Des capacités incroyables de mémorisation.

Je serai prêt pour Lundi.

Si vous ou vos amis avez ces choses là en trop grande quantité, contactez moi, je suis preneur!!!

01/09/05 - 15:26

Alors...

Nous recherchons sur toute la France :

COMMERCIAUX h/f

Avec une bonne expérience de la vente ou ayant un niveau d’étude BAC +2 avec un bon profil commercial.

Plus précisément nous recherchons des commerciaux désirant gagner beaucoup d’argent, ayant une ambition sans faille et un enthousiasme certain !

Vous avez une excellente présentation, une aisance relationnelle, vous aimez la stratégie de vente, vous pouvez devenir l’acteur(trice) principal(e) de votre succès.
Nous vous assurons une formation continue, un suivi régulier, des rendez vous fournis auprès d’une clientèle captivée, une carrière, et surtout le meilleur encadrement de ce métier.

Votre rémunération composée dans un premier temps d’un fixe (ASC) et de primes atteindra aisément 70 000 € par an dès la première année.

***

Cette annonce sonnait comme le reflet de ma personnalité...

J'aime l'argent, j'ai une ambition sans failles et un enthousiasme de la bombe de balle quand il s'agit d'argent...

MAIS!!!

La session de recrutement a lieu en même temps que mes partiels, lundi matin...

Mme A. m'a assuré qu'elle gardait mes coordonnées pour la prochaine fois.

En étant très crédule, je suis très heureux!!!

En étant réaliste, beaucoup moins...

C'est con, j'avais très envie de vendre des "produits financiers spécialisés" à une "clientèle captivée" (j'aime ce mot) pour un "leader européen" dans ce domaine...

01/09/05 - 14:17

N'oublions pas les nouveaux (II)

01/09/05 - 14:09

N'oublions pas non plus les nouveaux (I)

01/09/05 - 14:09

N'oublions pas les anciens...

01/09/05 - 13:53

VRP MY ASS!!!


Non mais sérieux, ai-je une tête à vendre des produits d'entretien et des lubrifiants à des maçons et des boulangères???
Boite fondée au Texas ou pas, je ne suis pas une vendeuse Tupperware!!!
Alors si tu ne me paies qu'aux commissions, ca va pas le faire
Je veux un fixe, j'ai de l'ambition et par conséquent quelques prétentions.
Si vous ne me permettez pas de me payer une femme deménage, c'est "no way"...
Understood?
^^

 

Jude, je te veux ^^
Bobby, je te veux ^^


Je reviendrai!!!

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